Catégorie : Politique

Coup d´Etat 2015: 5 à 15 ans de prison pour des militaires et un civil pour tentative de putsch

27 Jan 18
voiceniger

No Comments

Neuf militaires et un civil ont été condamnés vendredi par un tribunal militaire nigérien de cinq à quinze ans de prison pour avoir tenté de renverser le régime en 2015, a constaté un journaliste de l’AFP.

Trois officiers, dont le général Souleymane Salou, ancien chef d’état-major et ex-membre de la junte – auteur du coup d’Etat de 2010 – et le lieutenant Ousmane Awal Hambaly – qui avait bénéficié d’un non-lieu en 2012 pour un autre putsch présumé contre le président Mahamadou Issoufou – ont écopé de 15 ans de prison.

Le ministère public avait requis 20 ans à leur encontre.

Trois autres militaires sont condamnés à dix ans de prison, tandis que deux autres militaires et un civil, Niandou Salou, le fils du général Salou, écopent de cinq ans. L’accusation avait requis 20 ans contre ce dernier.

Le tribunal les a jugés « coupables d’avoir fomenté entre novembre et décembre 2015 un complot ayant pour but d’attenter à l’autorité ou à la sûreté de l’Etat », selon le délibéré.

Enfin, trois autres militaires ont été acquittés.

Les condamnés disposent de cinq jours pour se pourvoir en cassation.

« Le glaive est tombé (…) ce n’est pas ce que nous attendions », a réagi Me Nabara Yacouba, un des avocats du général Souleymane Salou et du lieutenant Ousmane Awal Hambaly, après l’annonce du verdict. « Il n’y a que la voix de cassation qui est ouverte (…), ils ont été jugés et condamnés sans appel ».

La défense du général Salou avait plaidé la « relaxe pure et simple » du général et son fils, en estimant que l’accusation n’apportait « aucune preuve » de leur implication et  même de « l’existence d’un complot ».

Selon le parquet, le plan du putsch prévoyait « l’arrestation du président Issoufou et du chef du corps de la garde présidentielle », le 18 décembre 2015, à son retour de Maradi (centre) où ils participaient aux festivités de l’anniversaire de la république du Niger. Le plan prévoyait « leur exécution s’ils s’opposaient à leur arrestation ».

Le 17 décembre 2015, le président Issoufou, qui briguait un second mandat, avait affirmé qu’une tentative de coup d’Etat avait été déjouée, justifiant l’arrestation de douze militaires, de trois douaniers et d’une dizaine de civils.

A l’époque des arrestations, l’opposition politique s’était montrée sceptique quant à la réalité de la tentative de coup d’Etat.

 

TV5 Monde

Le procès du coup d’Etat présumé a démarré

25 Jan 18
voiceniger
No Comments

Après un premier renvoi, le procès sur la tentative de coup d’Etat présumé de 2015, a démarré, hier, au Tribunal militaire de Niamey. Selon l’ordonnance de renvoi citée par l’Agence France Presse (Afp), la plupart des prévenus ont reconnu devant les enquêteurs, avoir participé « au projet de coup d’Etat ».

Le plan du putsch lu par un greffier, prévoyait « l’arrestation du Président Issoufou et du chef du corps de la garde présidentielle », le 18 décembre 2015, à leur retour de Maradi où ils participaient aux festivités de la fête de la République.

Le lieutenant Ousmane Awal Hambaly et le Général Souleymane Salou, ancien chef d’état-major et ex-membre de la junte, sont considérés comme « les cerveaux » du complot présumé.

A l’audience, hier, les avocats des prévenus ont demandé un nouvel ajournement du procès, sans succès. Ils ont tout de même réussi à récuser un juge militaire qui était chef d’état-major particulier du chef de l’Etat.

Malgré quelques bras de fer remportés, une partie des avocats a quitté la salle en guise de protestation contre des requêtes non satisfaites. Ce qui n’a pas empêché la poursuite du procès.

Parmi les prévenus à la barre, figure un civil. Il s’agit du fils du général Souleymane Salou (à la barre également).

Pour rappel, c’est le 15 décembre 2015, soit deux mois avant la présidentielle que des hauts gradés de l’armée ont été mis aux arrêts pour tentative de coup d’Etat contre le Président Issoufou. En mars 2017, la dizaine de civils dont trois députés du parti Moden lumana ont été libérés. Sauf le fils du Général Souleymane Salou, seul civil ayant obtenu un non-lieu.

Le procès poursuivra son cours, toute la semaine.

 

(Niamey et les 2 jours)

Le gouvernement veut restaurer la Ceinture verte de Niamey

16 Jan 18
voiceniger

No Comments

Le gouvernement a entendu, vendredi dernier, en Conseil des ministres, un rapport du comité interministériel sur le projet du plan d’action pour la gestion de la ceinture verte de Niamey. « Le Conseil des ministres a décidé de prendre les mesures idoines en vue de restaurer cette importante infrastructure de l’Etat dans sa vocation première», peut-on lire dans le communiqué de presse rendu public, à l’issue du conseil.

De même, d’importantes décisions dissuasives sont envisagées pour protéger et préserver la Ceinture verte de Niamey.

Pour information, le Niger a décidé de mettre en œuvre l’ambitieux projet de construction de la Ceinture verte de Niamey (Cvn), au lendemain de l’indépendance. L’objectif était de protéger la capitale Niamey des intempéries liées au changement climatique, protéger l’environnement et offrir un cadre de vie de qualité aux populations.

Les premières plantations remontent à 1965 avec une bande péri-urbaine longue de 25 kilomètres sur 1 kilomètre de largeur. Grâce à l’investissement de l’Etat et des partenaires, estimé à plus de 3 milliards Fcfa, les plantations ont continué jusqu’en 1995.

Aujourd’hui, les actions humaines (lotissements, morcellements, etc) ont dévasté cette bande verte. Cette chute est causée, en partie, par la non-prise en compte de la préservation de cette bande verte dans le Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de la ville de Niamey (Sdau) de 1984, malheureusement répétée durant l’élaboration du Plan urbain de référence (Pur) de 2009.

 

(Niamey et les 2 jours)

Niamey: Forte mobilisation pour dire non à la loi de finances 2018

16 Jan 18
voiceniger

No Comments

Des dizaines de milliers de Nigériens, toutes catégories socio- professionnelles confondues, ont battu le pavé ce dimanche, à l’appel du Cadre de concertation des organisations de la société civile, pour marquer leur rejet de la Loi de finances 2018 et son contenu de mesures antisociales.

Cette marche autorisée par l’autorité administrative après trois refus s’est déroulé à la Place de la concertation, sis à l’Assemblée nationale.

Ce qui a permis à ses organisateurs, au cours du meeting qui l’a sanctionné d’exprimer leur rejet de cette loi adoptée par les députés, comportant toute une batterie de mesures à caractères fiscal et administratif, susceptibles, selon ces derniers, « d’affecter sérieusement la situation, déjà très difficile, des ménages nigériens ».

Pour les organisations de la société civile, membres du cadre de concertation, cette loi est d’autant plus inacceptable que le gouvernement envisage à travers elle, « d’accentuer la pression fiscale sur les couches défavorisées de la population, tout en accordant des cadeaux fiscaux inacceptables à certaines catégories de contribuables, notamment les compagnies de téléphonie et les marketteurs et promoteurs indépendants du secteur des hydrocarbures ».

Parmi ces mesures, rappelle Noufou Arzika, co coordonnateur du cadre, figure la création d’une taxe d’habitation dont devront désormais s’acquitter toutes les personnes disposant d’un compteur relié au réseau d’électricité ou d’un système autonome d’énergie électrique, « qu’elles soient propriétaires des maisons, simples locataires ou de personnes y habitant à titre gratuit ».

Il est prévu aussi le rehaussement du taux de l’Impôt Synthétique de 2 à 5% pour les activités commerciales et de 3 à 7% pour les prestations de service, assorti de la fixation de minima de 60 000F pour le commerce et 80 000F pour les prestations de service.

La nouvelle Loi des Finances prévoit également l’extension de l’assiette de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) qui sera appliquée désormais au transport routier des marchandises et des voyageurs, aux affaires faites par les commerçants qui se livrent à la commercialisation des produits agricoles.

À travers ces mesures, le collectif voit tout simplement la volonté du gouvernement de compenser le manque à gagner lié à la suppression de 29 milliards Fcfa de taxe sur la terminaison du trafic international entrant (TATTIE) et sur la révision des taux de mobilités du calcul de l’impôt sur le minimum forfaitaire.

Autant de « cadeaux fiscaux, destinés à des amis », que l’on veut faire payer aux contribuables les modestes, s’insurge Noufou Arzika.

Après avoir énuméré, dans le mémorandum rendu public à cet effet, tous les secteurs qui seront affectés par cette Loi de finances 2018, essentiellement les secteurs sociaux de base, Noufou Arzika a expliqué qu’il était néanmoins possible de faire des économies, de l’ordre de 55 milliards de Fcfa.

Notamment, en réduisant les budgets affectés à certains ministères et institutions comme la Présidence de la république et l’Assemblée nationale ou encore en se penchant sur certaines dépenses de « prestiges » ou « superflues » visant la construction de certains édifices comme le nouveau Palais présidentiel, et divers bâtiments administratifs.

Les associations membres du cadre de concertation projettent d’organiser une marche suivie de meeting chaque deux semaine, sur toute l’étendue du territoire national et ce, jusqu’à satisfaction totale de leurs revendications.

 

APA-Niamey (Niger

Une stratégie pour combattre la corruption au Niger

07 Jan 18
voiceniger
No Comments

Le Niger a adopté une stratégie pour lutter contre la corruption qui a atteint des proportions « relativement élevées » dans ce pays très pauvre, a annoncé samedi le gouvernement.

« En dépit des mesures et des efforts consentis, la corruption reste un fléau persistant. C’est pourquoi, le gouvernement a élaboré un document de stratégie nationale de lutte contre la corruption », selon un communiqué du conseil des ministres.

Le texte ne dévoile pas la nouvelle stratégie, mais assure qu’elle « constitue un ensemble de réponses structurées » et « ciblant la corruption dans toutes ses formes ».

Selon les autorités, le « niveau relativement élevé » de la corruption « compromet » notamment « la gouvernance économique, administrative et politique » et « altère le développement économique et social du pays ».

Dès 2011, le gouvernement avait créé un numéro de téléphone vert, ou « ligne verte », pour dénoncer la corruption et créé une Haute autorité de lutte contre la corruption et infractions assimilées (Halcia). « Même si des dossiers de corruption sont ficelés, la sanction ne suit pas », a commenté un analyste.

 

VOA

 

 

 

Maroc-Niger : 16 accords signés

31 Déc 17
voiceniger
No Comments

Après un long retard de près de cinq années, la 4ème session de la Grande Commission Mixte Maroc-Niger s’est enfin réunie, mardi 26 décembre 2017, au siège du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Elle a été co-présidée par le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita et Ibrahim Yacoubou, ministre nigérien des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens.

50 ans de relation diplomatique

La reprise des sessions de la Grande Commission Mixte Maroc-Niger a été chaleureusement saluée par les chefs des AE des deux pays. Celle-ci intervient alors que le Maroc et le Niger s’enorgueillissent de 50 ans de relation diplomatique, couronnés par des liens d’amitié et de fraternité qui connaissent, précise Nasser Bourita, une forte impulsion qui consolide les relations bilatérales exceptionnelles. Ces relations, a souligné N. Bourita, sont « sereines et sans malentendus, fondées sur le respect mutuel». Et le chef de la diplomatie marocaine de rappeler «la position claire et constante du Niger concernant l’affaire de notre intégrité territoriale, en plus du soutien du Niger au retour du Royaume à l’Union Africaine, ainsi qu’à sa demande d’adhésion à la CEDEAO». La particularité de la 4ème session de la Grande Commission Mixte Maroc-Niger est de consolider les acquis traditionnels et de développer des relations dans le cadre d’une approche globale et win-win.

Un modèle de coopération

Pour sa part, le chef de la diplomatie nigérien, Ibrahim Yacoubou, a souligné que le Maroc et le Niger travaillent pour faire de leurs relations un modèle de coopération Sud-Sud. Et d’ajouter: «Nous nous réjouissons au Niger que le Roi Mohammed VI soit un acteur important au sein du Maghreb, comme nous nous réjouissons et saluons les marques de solidarité du Maroc envers le Niger».

La réunion de la 4ème session de la Grande Commission Mixte Maroc-Niger a été couronnée par une cérémonie de signature de 16 accords de coopération dans plusieurs domaines stratégiques avec, pour objectif principal, la relance du partenariat entre les deux pays. Ces accords couvrent les domaines économique, touristique, de la santé, de la formation, de la justice et du transport.

 

Le repoter.ma

Message à la Nation de S.E.M Issoufou Mahamadou, Président de la République, Chef de l’État, à l’occasion du 59ème anniversaire de la proclamation de la République du Niger

18 Déc 17
voiceniger

No Comments

Nigériens, Nigériennes,
Mes chers Concitoyens,
Demain, 18 Décembre 2017, notre République a 59 ans. Cette année, il revient à la ville de

Read More…

Uraniumgate : des perquisitions au siège d’Areva

28 Nov 17
voiceniger

No Comments

Le groupe nucléaire français est inquiété par la justice dans une affaire de vente présumée douteuse d’uranium nigérien.

Une perquisition avait lieu mardi au siège du groupe nucléaire Areva dans le cadre d’une enquête sur une opération de vente présumée douteuse d’uranium nigérien baptisée « Uraniumgate », ont indiqué des sources concordantes.

Areva « confirme une perquisition ce matin dans le cadre d’une enquête préliminaire », a déclaré un porte-parole du groupe, sans donner d’autres détails. Une source judiciaire a aussi confirmé une perquisition sans préciser dans quelle enquête elle était diligentée.

 

Europe1

Liberté pour trois militants de la société civile arrêtés il y a un mois

25 Nov 17
voiceniger

No Comments

Liberté au Niger pour les trois militants de la société civile arrêtés à l’issue d’une manifestation qui s’était tenue le

Read More…

Trois dirigeants de la société civile écroués au Niger

04 Nov 17
voiceniger

No Comments

Trois dirigeants de la société civile au Niger ont été inculpés vendredi et écroués, après la violente manifestation de dimanche dernier contre la loi de finances 2018 jugée « antisociale » par les protestataires, ont indiqué leurs proches.

Read More…

Communiqué du Secrétariat Général du Gouvernement : Le Président de la République procède à un remaniement du gouvernement

01 Nov 17
voiceniger
,
No Comments

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou, a procédé, hier, lundi 30 octobre 2017 à un remaniement du gouvernement.
Ainsi sont

Read More…

Le ministre des transports Omar Tchiana claque la porte du gouvernement

31 Oct 17
voiceniger

No Comments

Au Niger, le ministre des transports a démissionné du poste qu’il occupait depuis plus de deux ans.

Il a annoncé, sur tweeter, sa démission « par

Read More…

Niger: heurts entre policiers et manifestants

29 Oct 17
voiceniger
,
No Comments

De violents heurts ont éclaté aujourd’hui dans la capitale nigérienne Niamey entre la police et des manifestants qui protestaient contre la loi de Finance

Read More…

Assemblée nationale/Présentation par le ministre des Finances du projet de Loi de Finances 2018

26 Oct 17
voiceniger
,
No Comments

Le ministre des Finances, M. Massoudou Hassoumi, a solennellement présenté, hier au cours des

Read More…

Le budget annuel de l’année 2018 arrêté à 1900 milliards de Fcfa

27 Sep 17
voiceniger

No Comments

Le Conseil des ministres du lundi a adopté le projet portant loi des finances pour l’année budgétaire 2018. C’est ainsi que le budget est arrêté à

Read More…

Inline
VoiceNiger.com
Inline
VoiceNiger.com