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Category Archives: Politique

Zinder: Inculpés pour avoir demandé un 3ème mandat du Président Mahamadou Issoufou

02 Juin 18
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Deux jeune nigériens ont été inculpés après avoir appelé le présidentMahamadou Issoufou SearchMahamadou Issoufou à briguer un troisièmemandat mandat à la tête du pays.

Salissou Ibrahim et Issoufou Brah, deux acteurs de la société civile ont été inculpés et placés sous mandat  de dépôt par le tribunal de Zinder, pour avoir demandé publiquement au président Issoufou de briguer un troisième mandat à la tête du pays .

Des propos qui ont été diversement appréciés notamment sur les réseaux sociaux.

Interrogés par les enquêteurs , le président de l’Union des jeunes nigériens pour le développement avait répondu qu’ils ont apprécié les huit ans de gouvernance du président Issoufou Mahamadou ».

Les deux jeunes seront jugés en flagrant délit ce jeudi par le tribunal de grande instance de Zinder.

Mahamadou Issoufou a été élu à la tête du pays en 2011, puis réélu en 2016 pour un second mandat de cinq ans qui arrivera à terme en 2021, conformément à la Constitution.

S’ il tient sa promesse de passer le relai à un nouveau Président élu en 2021 , il marquera l’histoire de son pays mais aussi celle du continent africain où certains Chefs on dû procéder à la modification de leur Constitution afin de se représenter.

KOACI

Société: 805 256 emplois créés depuis 2011 au Niger

11 Mai 18
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Dressant le bilan en matière d’emplois, à l’occasion de la commémoration de la fête du Travail le 1er mai, le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale a indiqué que depuis 2011, 805 256 emplois ont été créés dans l’ensemble du  pays. Répartis respectivement dans les deux catégories : temporaires (656 249 postes)  et permanents (149 007 postes).

De manière plus précise, a révélé Mohamed Ben Omar (photo), il y a eu entre 2011 et 2016, période correspondant au premier mandat du président de la République, Mahamadou Issoufou, la création  de 710 063 emplois. Soit 137 028 permanents et 573 035 temporaires. Mais depuis le début du second mandat, la courbe a quelque peu fléchi. Puisqu’on a enregistré seulement 95 193 nouvelles créations d’emplois, dont 11 979 en permanents et 83 214 en temporaires.

A la lecture des deux tableaux, il se dégage une très forte prédominance de création d’emplois temporaires. D’où le constat dressé par le membre du gouvernement. « Aujourd’hui, on sent une récession économique dans la sous-région. Le secteur public comme le parapublic et le privé sont en baisse. Et de plus en plus, il y a très peu de recrutements dans la fonction publique », a souligné Mohamed Ben Omar.

« Il faut noter que l’ensemble des emplois créés émanent aussi bien du secteur public que du privé. Par ailleurs, mon département ministériel a engagé un processus d’actualisation de la Politique nationale de l’emploi, adoptée en 2009, afin de prendre en compte les réalités du moment. En termes de perspectives, on peut citer: l’organisation en concertation avec le BIT du processus d’élaboration de la nouvelle politique nationale de l’emploi ; la finalisation du projet d’emploi des jeunes et l’inclusion productive qui va concerner 40 communes sur toute l’étendue du territoire et occupera environ 40 000 jeunes », a-t-il affirmé.

 

(Niamey et les 2 jours)

le parti de l’ancien ministre des Affaires étrangères se retire de la mouvance présidentielle

14 Avr 18
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,
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Le parti politique de l’ancien ministre nigérien des Affaires étrangères Ibrahim Yacoubou, limogé mercredi dernier, a annoncé vendredi son retrait de la mouvance présidentielle.

Le malaise constaté depuis un certain temps entre M. Yacoubou et le chef de l’Etat Mahamadou Issoufou a été surtout accentué par la récente contestation du nouveau Code électoral par le Mouvement patriotique nigérien (MPN) de M. Yacoubou.

Selon le MPN, ce code adopté fin 2017 « n’est pas en mesure d’assurer, et ce de très loin, la transparence et l’équité du processus électoral ».

Dans une déclaration, le bureau politique national du MPN s’est engagé à mener son combat « en dehors de la majorité ».

M. Yacoubou, douanier de profession, a été candidat au premier tour de l’élection présidentielle 2016, avant d’apporter son soutien à M. Issoufou au second tour. Il a été son directeur de cabinet adjoint, avant d’être nommé chef de la diplomatie.

 

(Xinhua)

La Cour de cassation déboute le pourvoi d’Hama Amadou

12 Avr 18
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La Cour de cassation a rendu son verdict hier sur le pourvoi fait par la défense du malheureux candidat de l’élection présidentielle de 2016, Hama Amadou dans l’affaire de trafic de bébés. Cette instance suprême rejette le pourvoi en cassation de l’accusé.

Pour rappel, l’avocat de la défense, Me Souley Oumarou avait évoqué une exception d’inconstitutionnalité en attaquant l’article 579 du Code de procédure pénale. La requête a été déclarée recevable par la Cour constitutionnelle.

Néanmoins, hier, la Cour de cassation a demandé à l’accusé (Hama Amadou) de purger le reste de sa peine d’un an d’emprisonnement prononcée en appel. Son avocat, Me Souley Oumarou s’est dit étonné que la Cour rende ce verdict sans aller au fond de l’affaire surtout que la Cour constitutionnelle a déclaré recevable sa requête.

L’exception d’inconstitutionnalité relevée par l’avocat était que les droits de l’accusé n’ont pas été respectés dans le dossier. A titre d’exemple, il soutient que Hama Amadou n’a jamais été présenté à un juge et lui-même (l’avocat) n’a pas eu accès à l’intégralité du dossier, pour ce procès en cassation.

La défense compte saisir les juridictions sous-régionales pour obtenir gain de cause. Au Quartier général du principal parti de l’opposition, on soutient mordicus que l’ancien Président de l’Assemblée nationale sera leur candidat pour la Présidentielle de 2021, qu’il soit condamné ou non.

 

(Niamey et les 2 jours)

Le Niger refuse de négocier avec Boko Haram

02 Avr 18
voiceniger

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Le Président Mahamadou Issoufou a fait savoir dimanche que contrairement au Nigeria qui a recemment engagé des pourparlers avec Boko Haram, le Niger ne négociera pas avec ce groupe terroriste.

 » Le Niger exclut toute idee de negociation avec Boko Haram en vue de retrouver et liberer 39 femmes enlevees à Ngalewa dans la region de diffa en juillet 2017″ a souligné le président Mahamadou Issoufou.

Il estime que « la lutte contre le terrorisme au Sahel a besoin du soutien des Nations-Unies et des moyens financiers durables ».

Pour lui, les soldats de la force mixte multinationale présents au Niger, infligent des défaites à Boko Haram, « il n’est pas exclu que nous arrivions à une victoire face à Boko Haram sur le plan militaire » a fait remaquer le chef de l’Etat Nigrien.

Dans sa déclaration, le président Nigerien a condamné les manifestations contre la loi de finance 2018, qui sécouent le pays.

La semaine dernière, 23 personnes parmi lesquelles des leaders de partis politiques et des militants de droit de l’homme ont été interpellées et mises sous mandat depot par la justice dans le cadre de ces manifestations.

 

BBC Afrique

Niamey: des leaders de la société civile toujours incarcérés

30 Mar 18
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Les acteurs de la société civile nigérienne viennent de passer leur première nuit en prison. Les leaders de la société civile Ali idrissa, Nouhou Arzika et Moussa Tchangari sont poursuivis pour « organisation et participation à une manifestation interdite » et « complicité de destruction de biens publics et privés ». Au total, sur les 23 accusés un seul a été libéré. Plusieurs sympathisants des leaders étaient mardi au tribunal.

Les six leaders de la société civile et les seize autres manifestants ont tous été placés sous mandat dans cinq prisons autour de la capitale, dans la région de Tillabery. Mais dès leur arrivée au parquet un premier incident a opposé le collectif des avocats au doyen des juges.

« L’heure est très grave, a dit le bâtonnier Samna Daouda, parce qu’un juge d’instruction, il instruit à charge et à décharge, mais tout laisse croire que ce juge d’instruction est aux ordres. Nous avons le devoir, en tant qu’avocats, de faire en sorte que la justice passe. »

Pour l’actrice de la société civile Soly Ramatou, ses camarades sont jugés d’avance : « C’est un sentiment de révolte, mais pas de surprise. On savait déjà que les carottes étaient cuites pour nos camarades, nous savons déjà qu’ils étaient jugés d’avance. »

Au moment d’embarquer les leaders pour leurs prisons respectives, un groupe de jeunes a bloqué le passage obligeant les gardes à négocier.

Tout en dénonçant une justice expéditive, Sidikou Moussa se dit déterminé à lutter contre la loi des finances : « Je pense qu’ils pensent que ce sont les leaders qui ont été décapités. Non, de nouvelles têtes sont encore là et nous allons continuer la lutte. » Plusieurs dizaines d’autres manifestants sont activement recherchés par la police.

La campagne internationale «  Tournons la page » exige la libération immédiate et sans condition des 23 personnes arrêtées, et la réouverture de la radio-télévision Labaari fermée depuis dimanche soir. « Tournons la page », dénonce également la dérive autoritaire du pouvoir nigérien.

 

RFI

Niamey: un an ferme contre un journaliste pour usage de faux

12 Mar 18
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Le présentateur du journal d’un chaîne de télévision nigérienne, très critique à l’égard du régime, a été condamné à un an de prison ferme en appel ce lundi. Il est accusé d’usurpation de la nationalité nigérienne.

 

BFMTV

Au Conseil des ministres du Jeudi 08 Mars 2018 : Adoption de plusieurs projets de textes et des mesures nominatives

09 Mar 18
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Le Conseil des ministres s’est réuni, hier, jeudi 08 mars 2018, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des Ministres. Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes:
I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE LA DECENTRALISATION ET DES AFFAIRES COUTUMIERES ET RELIGIEUSES.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :
1.1.Projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans la Région de Diffa.
La situation sécuritaire dans la région de Diffa bien que sous contrôle, demeure encore fragile depuis l’avènement de la secte Boko Haram. Cette situation a conduit à la proclamation depuis février 2015, de l’état d’urgence dans cette partie du territoire.
Le présent projet de loi intervient pour proroger à nouveau cette mesure pour une durée de trois (03) mois, à compter du 18 mars 2018.
1.2.Projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans les Régions de Tillabéri (Départements de Ouallam, d’Ayorou, de Bankilaré, d’Abala et de Banibangou) et de Tahoua (Départements de Tassara et de Tillia).
L’effondrement de l’Etat Libyen a entrainé la sanctuarisation du Nord-Mali par des groupes terroristes qui se sont dispersés dans toute la sous-région, particulièrement au Niger dans les régions de Tillabéry et de Tahoua.
Face à cette situation, le Gouvernement a décidé d’accroître les moyens matériels et juridiques des Forces de Défense et de Sécurité pour combattre l’ennemi à travers notamment la proclamation de l’état d’urgence par décret n° 2017-157/ PRN/PM/ MDN/ MISPD/ACR/MJ du 03 mars 2017 qui a fait l’objet de plusieurs prorogations. En raison de la persistance des menaces sur la sécurité des personnes et des biens, le présent projet de loi intervient pour proroger à nouveau cette mesure, pour une nouvelle période de trois (3) mois, à compter du 18 mars 2018.
Ces deux projets de lois seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.
II. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :

2.1.Projet de décret modifiant et complétant le décret n° 2012-083/PRN/MJ du 21 mars 2012 déterminant l’organisation, la composition et les modalités de fonctionnement de l’Agence Nationale de la Lutte contre la Traite des Personnes (ANLTP).
Le décret n° 2012-083/PRN/MJ du 21 mars 2012 déterminant l’organisation, la composition et les modalités de fonctionnement de l’Agence Nationale de Lutte contre la Traite des Personnes (ANLTP) confie à cette structure la gestion de la problématique de la traite des personnes à travers l’amélioration du cadre juridique et institutionnel, la formation des acteurs en charge de cette thématique, la sensibilisation des couches vulnérables, la collecte des données et les études.
Avec l’adoption de la loi n° 2015-36 du 26 mai 2015 relative au trafic illicite des migrants, il est apparu nécessaire de modifier et de compléter le décret du 21 mars 2012 pour prendre en compte notamment la question du trafic illicite des migrants. C’est l’objet du présent projet de décret.
2.2.Projet de décret allouant des indemnités et autres avantages aux responsables et au personnel de l’Agence Nationale de la Lutte contre la Traite des Personnes (ANLTP).
Le présent projet de décret est pris en application des dispositions de l’article 17 du décret n° 2012-083/PRN/MJ du 21 mars 2012 déterminant l’organisation, la composition et les modalités de fonctionnement de l’Agence Nationale de Lutte contre la Traite des Personnes (ANLTP) qui précise que les indemnités et autres avantages alloués au personnel de l’Agence et de ses démembrements sont fixés par décret pris en Conseil des Ministres ».
Son adoption vise à mettre le personnel de l’ANLTP dans les conditions optimales de travail afin de lui permettre de s’acquitter convenablement de la mission à lui assignée.
III. AU TITRE DU MINISTERE DES DOMAINES ET DE L’HABITAT.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret portant déclassement d’une partie du couloir de la voie ferrée telle que prévue par le Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Ville de Niamey de 1984.
En prélude à l’organisation des 5èmes jeux de la francophonie à Niamey en 2005, un site avait été identifié et aménagé pour la création d’une cité dite « Village de la Francophonie » devant abriter l’ensemble des participants à ce grand évènement.
La mise en œuvre de cet aménagement a cependant eu comme conséquence l’interruption du tracé de la voie ferrée prévue par le Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) de la ville de Niamey.
Le présent projet de décret de déclassement est pris pour ramener les portions de terrains concernées par la construction dudit site, exception faite de la voirie et des équipements publics, dans le domaine privé de la ville de Niamey afin de régulariser les aménagements déjà exécutés et de garantir la sécurité foncière aux personnes qui ont acquis des immeubles dans lesdits aménagements.
IV. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :
4.1.Projet de loi portant sur la communication audiovisuelle.
Le Niger s’est engagé dans la voie de la libéralisation du secteur audiovisuel avec l’adoption de l’ordonnance n° 93-31 du 30 mars 1993 relative à la communication audiovisuelle qui consacre la liberté de production des contenus et celle de leur diffusion.
Depuis lors, le cadre juridique de l’audiovisuel fait face aux mutations technologiques et aux enjeux économiques imposés par la numérisation et la compression des informations qui ne cessent de bouleverser la conception originelle de la communication audiovisuelle dans ses composantes de services de radio et de télévision diffusés aujourd’hui sur des terminaux fixes ou mobiles suivant différents modes.
Aussi, les mutations institutionnelles et règlementaires qu’à connues le secteur de la communication au Niger ces dernières années, notamment l’adoption de l’ordonnance n° 2010-35 du 04 juin 2010, portant régime de la liberté de presse, mettent en évidence l’impérieuse nécessité d’une adaptation du cadre juridique de l’audiovisuel afin de remédier aux insuffisances, aux incohérences et aux vides juridiques constatés dans la régulation de la communication audiovisuelle.
En outre, le Niger a souscrit à la directive n°01/2015/CM/UEMOA du 30 mars 2015, portant harmonisation du cadre règlementaire de la télévision numérique terrestre et à l’Accord de Genève du 16 juin 2006 relatif au service de la radiodiffusion numérique de terre.
Le présent projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Axe stratégique « adaptation du cadre juridique et institutionnel » du document de la Stratégie Nationale de Transition vers la Télévision Numérique Terrestre approuvé par décret n° 2013-157/PRN/MC/NTI du 12 avril 2013.
Il a pour objet la règlementation de la communication audiovisuelle tout en réaffirmant les principes fondamentaux de la liberté de communication audiovisuelle et le droit des citoyens à une offre diversifiée et pluraliste. Il détermine également le régime juridique applicable aux différentes activités de la nouvelle chaine de valeur de l’audiovisuelle induite par le développement des technologies numériques que sont l’édition, le multiplexage, la diffusion et la distribution.
Enfin, l’adoption du présent projet de loi permettra au Niger de satisfaire à ses engagements communautaires et internationaux souscrits dans le cadre de la transition vers la radiodiffusion numérique de terre et de disposer d’un cadre juridique plus adapté pour la gouvernance du secteur de l’audiovisuel.
4.2.Projet de loi organique modifiant et complétant la loi n° 2012-34 du 07 juin 2012, portant composition, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Communication (CSC).
Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a pour mission d’assurer et de garantir la liberté et l’indépendance des moyens de communication audiovisuelle et de la presse écrite et électronique, dans le respect de la loi. C’est également l’organe de régulation de la communication au Niger.
L’avènement de la Télévision Numérique Terrestre a conduit à la nécessité de modifier la loi sur le CSC pour d’une part, adapter le cadre juridique et institutionnel de la régulation au nouveau contexte et d’autre part, accroître les pouvoirs du CSC tout en garantissant la liberté et l’indépendance des médias. Ces deux projets de lois seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.
V.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA REFORME ADMINISTRATIVE.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret modifiant et complétant l’annexe au décret n° 2014-490/PRN/MFP/RA du 22 juillet 2014, portant approbation des Statuts de la Caisse Autonome des Retraites du Niger (CARENI).
Dans le cadre de la gestion administrative et financière rationnelle des pensions de retraite et accessoires, le Gouvernement a créé la caisse autonome des retraites du Niger (CARENI) avec pour mission de liquider, concéder et payer les pensions et accessoires de pension ainsi que les rentes d’invalidité des fonctionnaires de la République du Niger.
Ses Statuts ont été adoptés par le décret n°2014-490/PRN/MFP/ RA/ MF du 22 juillet 2014, pour mettre en place les organes d’administration et de gestion. A cet effet, les dispositions de l’article 59 des Statuts de la CARENI ont prévu que : « A titre transitoire, pendant une période de trois (3) ans, le Directeur Général de la CARENI est nommé par décret pris en Conseil des Ministres ».
Le présent projet de décret a pour objet de modifier les Statuts de la CARENI afin d’assurer la régularité et la continuité de l’administration et de la gestion de cette structure.
VI. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret accordant le bénéfice des avantages des dispositions spéciales du Code des Investissements à la société «NIGER SHIELD (N-SHIELD)» pour l’activité de construction de six cents (600) logements en vue de la location-vente.
La société NIGER SHIELD (N-SHIELD) est une société anonyme nigérienne dotée d’un capital social de 10.000.000 de francs de CFA opérant dans l’immobilier. Son promoteur, de nationalité nigérienne a sollicité l’agrément au bénéfice des avantages des dispositions spéciales du Code des Investissements, au nom de sa société, pour l’activité de construction de six cents (600) logements destinés à la location-vente.
Au cas où l’agrément lui est accordé, la société N-SHIELD s’engage à investir, dans un délai maximum de trente six (36) mois, un montant de 12.126.662.048 francs CFA, hors fonds de roulement pour réaliser son projet.
Les impacts socio-économiques du projet seront notamment : la création de vingt-cinq (25) emplois permanents ; la contribution à l’amélioration du cadre de vie des populations, par des facilités offertes pour accéder à des logements décents ; la contribution à l’amélioration des taux de scolarisation et de couverture sanitaire par la construction et la mise à la disposition de l’Etat d’un complexe scolaire et d’un centre de santé à titre gracieux.
VII. MESURES NOMINATIVES.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les mesures individuelles suivantes :
AU TITRE DU CABINET DU PREMIER MINISTRE.
• Monsieur Maty Elhadj Moussa, magistrat, est nommé président du conseil d’administration de l’Ecole nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EMPLOI, DU TRAVAIL DE LA PROTECTION SOCIALE.
• Monsieur Adolphe Sagbo, est nommé président du conseil d’administration de la Caisse nationale de Sécurité Sociale, au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale.
• Monsieur Idrissa Djibrilla, est nommé deuxième (2ème) vice-président du conseil d’administration de la Caisse nationale de Sécurité Sociale, au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale.
• Monsieur Nahantchi Ibrahim, directeur administratif, est nommé directeur général de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi, au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE.
• Colonel-major Morou Seydou, Mle OA/SM, officier supérieur des Forces Armées Nigériennes, est nommé directeur des relations extérieures et de la coopération militaire, au Ministère de la Défense Nationale.
• Colonel Sofiani Mounkaïla, Mle OA/SM, officier supérieur des Forces Armées Nigériennes, est nommé directeur des études stratégiques, au Ministère de la Défense Nationale.
• Colonel Chaïbou Idrissa, Mle OA/SM, officier supérieur des Forces Armées Nigériennes, est nommé directeur des systèmes d’information et de communication, au Ministère de la Défense Nationale.
AU TITRE DU MINISTERE DES TRANPORTS.
• Monsieur Chékarao Bagoudou, ingénieur des transports, Mle 52076/B, est nommé conseiller technique du Ministre des Transports.
• Monsieur Pereira Charafadine, directeur administratif, Mle 51134/L, est nommé conseiller technique du Ministre des Transports.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES NIGERIENS A L’EXTERIEUR.
• Monsieur Issa Baoua, économiste, est nommé directeur de la mobilisation de la diaspora pour le développement, au Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA REFORME ADMINISTRATIVE.
• Monsieur Moussa Attah Assoumane, directeur administratif, Mle 68547/M, est nommé secrétaire
général du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Monsieur Mossi Djibrilla, directeur administratif, Mle 56914/K, est nommé directeur général de la fonction publique, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Monsieur Neino Boubé Mahamadou, directeur administratif, Mle 115510/V, est nommé directeur des recrutements et des reclassements des agents de l’Etat, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Monsieur Hamidou Doudou, ingénieur statisticien économiste, Mle 69930, est nommé directeur de l’informatique, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Madame Siradja Nafissatou Saïdou Gabeye, directeur administratif, Mle 112929/Y, est nommée directrice des stages et de l’ingénierie de la formation des agents de l’Etat (DS/IFAE), au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Madame Tassiou Lawali Oumal-Hairy, directeur administratif, Mle 85192/J, est nommée directrice de la discipline et du contentieux, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Monsieur Amadou Soumana Gaoh Mahaman Sani, chef de division d’administration générale, Mle 119293/M, est nommé directeur de la gestion des carrières, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
• Madame Badjo Souna Salamatou, directeur administratif, est nommée directrice de la gestion prévisionnelle des effectifs, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION.
• Monsieur Bouzou Moussa Ibrahim, professeur titulaire du CAMES, est nommé conseiller technique du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
• Docteur Malam Boukar Awa Krou Abba, enseignant-chercheur, Mle 005, est nommé secrétaire général de l’Université de Zinder, au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
• Monsieur Karimou Harouna
Boureima, enseignant-chercheur, Mle 002/011, est nommé secrétaire général de l’Université de Tillabéry, au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
• Monsieur Seyni Mamoudou, enseignant-chercheur, Mle 003/005, est nommé secrétaire général de l’Université de Dosso, au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA RENAISSANCE CULTURELLE, DES ARTS ET DE LA MODERNISATION SOCIALE.
• Monsieur Amadou Beidari Moumouni, est nommé directeur général du Palais de Congrès, au Ministère de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA VILLE ET DE LA SALUBRITE URBAINE.
• Monsieur Salifou Hassoumi, ingénieur géomètre principal, Mle 50742/D, est nommé secrétaire général du Ministère de la Ville et de la Salubrité Urbaine.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE.
• Madame Issa Mariama Ali Omar, ingénieur des eaux et forêts, Mle 63530/K, est nommée conseillère technique du Ministre de l’Environnement et du Développement Durable.
• Monsieur Sani Mahazou, ingénieur des eaux et forêts, Mle 62987/L, est nommé directeur général du développement durable et des normes environnementales, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
• Monsieur Harouna Oumarou,
ingénieur des eaux et forêts, Mle 53949/W, est nommé directeur de l’économie environnementale et de la promotion des filières vertes, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
• Monsieur Seydou Moussa Ali, ingénieur des eaux et forêts, Mle 71176/G, est nommé directeur des normes, de la prévention des risques et du cadre de vie, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
• Madame Harouna Ramata Abba Kiari, ingénieur des eaux et forêts, Mle 119003/J, est nommée directrice du renforcement de la résilience et de l’atténuation au changement
climatique, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
• Monsieur Yacouba Seybou,
ingénieur des eaux et forêts, Mle 60716/U, est nommé directeur de la gestion durable des terres, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
• Monsieur Samaila Sahailou, ingénieur des eaux et forêts, Mle 59685/P, est nommé directeur de la faune, de la chasse, des parcs et des réserves, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
• Monsieur Zennou Moussa Aghali, ingénieur des eaux et forêts, Mle 73901/N, est nommé directeur des ressources humaines, au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.
AU TITRE DU MINISTERE DES MINES.
• Monsieur Maidabo Kané, ingénieur général des travaux publics et mines est nommé inspecteur général des services, au Ministère des Mines.
• Monsieur Modi Abdoulkadri, ingénieur des mines, Mle 69266/L, est nommé inspecteur des services, au Ministère des Mines.
• Monsieur Sori Boubacar, ingénieur général des travaux publics et mines, est nommé président du conseil d’administration de la SOPAMIN, au Ministère des Mines.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE DE L’ALPHABETISATION, DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES ET DE L’EDUCTION CIVIQUE.
• Monsieur Asmane Mahamadou, inspecteur de l’enseignement primaire, Mle 57232/R, est nommé secrétaire général adjoint du Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique.
AU TITRE DU MINISTERE DES DOMAINES ET DE L’HABITAT.
• Monsieur Nouhou Abdou, géographe, Mle 71146/A, est nommé secrétaire général adjoint du Ministère des Domaines et de l’Habitat.
• Monsieur Serkindia Assoumane, ingénieur général des travaux publics et mines, Mle 52727/X, est nommé inspecteur des services, au Ministère des Domaines et de
l’Habitat.
• Monsieur Boukary Sabo Adamou, ingénieur principal des travaux publics et mines, Mle 115491/J, est nommé directeur de la promotion immobilière et des logements sociaux, au Ministère des Domaines et de l’Habitat.
• Monsieur Tankari Mahamadou, inspecteur des finances, est nommé directeur général de la SONUCI, au Ministère des Domaines et de
l’Habitat.
• Madame Djika Rékiatou née Bako, inspectrice du travail et de la sécurité sociale, est nommée présidente du conseil d’administration de la SONUCI, au Ministère des
Domaines et de l’Habitat.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION.
• Monsieur Souley Cissé Oumarou, cadre de l’information, Mle 101728/M, est nommé directeur de la communication, au Ministère de la Communication.
• Monsieur Alio Daouda, inspecteur principal de trésor, est nommé directeur général de l’Office National d’Edition et de Presse, au Ministère de la Communication.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA POPULATION.
• Monsieur Yansambou Amadou, directeur administratif, Mle 77203/V, est nommé inspecteur général des services, au Ministère de la Population.
• Madame Aïssata Hama Sambo, docteur en santé publique, Mle 56519/Y, est nommée directrice des études et de la programmation, au Ministère de la Population.
• Monsieur Saidou Boubacar Moussa, inspecteur principal des contributions diverses, Mle 58641/T, est nommé directeur des ressources financières et du matériel, au Ministère de la Population.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS.
• Monsieur Abdou Ibrahim, inspecteur central des douanes, est nommé président du conseil d’administration de l’Institut National de la Jeunesse, des Sports et de la
Culture (INJS/C).
VIII. COMMUNICATIONS.
Le Conseil des Ministres a entendu deux (2) communications :
– une (1) communication du Ministre des Transports relative à la signature de la Convention relative à la rénovation de l’Aéroport International Diori Hamani entre la République du Niger et la Société Turque Summa dans le cadre du Partenariat Public Privé (PPP) ;
– une (1) communication du Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique relative à l’attribution d’un marché public sur les études complémentaires de faisabilités du projet de la dorsale transsaharienne à fibre optique.
Cette communication est faite à titre d’information en application des
dispositions de l’Arrêté n° 00139/CAB/PM/ARMP du 24 juillet 2017 fixant les seuils dans le cadre de la passation des marchés publics qui stipule en son article 11 que «Tout marché public dont le montant est égal ou supérieur à cinq cent millions (500.000.000) de francs CFA, hors taxes sur la valeur ajoutée, doit faire l’objet d’une communication en Conseil des Ministres de la part de la personne responsable du marché, après approbation ».
L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Président de la République a levé la séance. ».
Onep

Marche des partis politiques membres de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN)

06 Mar 18
voiceniger

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Les partis membres de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN) et de l’Alliance pour la République (APR) ont organisé hier à Niamey et à l’intérieur du pays, une gigantesque marche qui a débuté de la place Toumo pour finir à la place de la concertation où un meeting géant a eu lieu. Cette manifestation est une réponse à la société civile et à l’opposition politique qui persistent à organiser des manifestations de rue contre la loi des finances 2018. La majorité présidentielle veut à partir de cette mobilisation monter aux Nigériens et à la communauté internationale que le peuple nigérien ne voit aucun péché si grave de cette loi des Finances….Pour lire la suite abonnez- vous sur lesahel.org

La Cour de cassation repousse le délibéré sur le « trafic de bébés », au 11 avril

01 Mar 18
voiceniger

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Le délibéré dans l’affaire du « trafic de bébés » a été repoussé, hier, au 11 avril, par la Cour de cassation. Pour la première fois, durant ce procès, l’avocat de l’accusé, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Hama Amadou (photo) a obtenu gain de cause sur l’exception d’inconstitutionnalité qu’il a soulevée au début du procès en cassation.

« La Cour donne acte à Me Souley de l’exception d’inconstitutionnalité par lui soulevée […]proroge le délibéré au 11 avril 2018 », informe la Cour.

La Cour avait refusé le 31 janvier (date de l’ouverture du procès en cassation) de donner une suite favorable au pourvoi de l’avocat de l’accusé, arguant que l’accusé n’a pas encore purgé sa peine.

Avec l’acceptation d’examiner cette exception d’inconstitutionnalité, il revient à la Cour constitutionnelle de statuer (dans un délai de 30 jours) pour déterminer si la loi évoquée par la Cour pour juger irrecevable le pourvoi de l’avocat de la défense, est conforme ou non à la Constitution nigérienne.

Depuis le début du procès, Me Souley martèle que les droits de l’accusé n’ont pas été respectés dans le dossier. A titre d’exemple, il soutient que Hama Amadou n’a jamais été présenté à un juge et lui même (l’avocat) n’a pas eu accès à l’intégralité du dossier, pour ce procès en cassation.

Hama Amadou, ancien Premier ministre et challenger direct de Mahamadou Issoufou à la présidentielle de 2016, a été condamné en mars 2017 à un an de prison, avec ses coaccusés. En exil, en France, depuis son évacuation à la veille du second tour de la présidentielle de mars 2016, il n’est plus rentré. Ses avocats ont répliqué avec un pourvoi en cassation sur lequel la Cour travaille depuis le 31 janvier dernier. Si la Cour constitutionnelle ne donne pas une suite favorable au pourvoi de l’avocat de la défense, Hama Amadou pourrait ne pas être éligible à la présidentielle de 2021.

Dans l’après-midi d’hier, soit quelques heures après le renvoi du procès au 11 avril, le parti Moden Lumana d’Hama Amadou a fait une déclaration à la presse. La note appelle les militants à rester mobilisés et soudés autour de l’accusé que le parti considère comme son candidat à la présidentielle prochaine, quelle que soit l’issue du procès.

 

Niamey et les 2 jours

Sanoussi Tambari Jackou et deux journalistes brièvement entendus par le procureur

20 Fév 18
voiceniger
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Les journalistes Gremah Boukar, Moudi Moussa (radio Anfani) et le ministre-conseiller Sanoussi Tambari Jackou ont été entendus lundi par le procureur concernant des propos jugés « haineux et ethnocentristes ». Ils ont été relâchés dans la foulée.

Interpellés lundi 19 février dans la matinée, les trois hommes ont été remis en liberté quelques heures plus tard, après s’être expliqués devant un procureur. Leur arrestation faisait suite à des propos tenus sur la radio Anfani par Sanoussi Tambari Jackou lors d’une interview.

Affirmant avoir été agressé par des militants du Front de l’opposition indépendante (FOI), qui manifestaient le dimanche 4 février à Niamey, le ministre-conseiller à la présidence avait tenu des propos jugés offensants contre la deuxième plus grande ethnie du Niger, les Zarmas. Ces déclarations avaient suffisamment choqués pour que le Conseil des ministres en fasse état, vendredi 16 février.

« Un message fort »

« Conscient du danger que représentent de tels propos, le président de la République (…) a donné des instructions fermes au gouvernement afin qu’à compter de ce jour, tout soit mis en œuvre pour que les auteurs, co-auteurs ou complices de tels agissements soient recherchés, identifiés, poursuivis et réprimés », détaillait un communiqué. La brève interpellation des trois hommes « est un message fort », explique une source au gouvernement.

 

Setal

Le gouvernement menace de lourdes sanctions tout auteur d’acte attentatoire à l’unité nationale

18 Fév 18
voiceniger

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Suite à des propos malveillants véhiculés depuis un certain temps sur les réseaux sociaux et diffusés par certains médias attentatoires à l’unité nationale, le gouvernement nigérien a menacé de lourdes sanctions tout citoyen auteur d’acte de discrimination raciale ou ethnique susceptible de dresser les uns contre les autres, selon un communiqué officiel publié vendredi soir.

En effet, depuis quelque temps, il est observé sur les réseaux sociaux et les médias, notamment des discours de haine et des propagandes à caractère ethno-régionaliste mettant en péril la quiétude sociale et le vivre ensemble. Des « propos haineux et ethnocentristes de nature à porter gravement atteinte à la paix, la cohésion sociale et l’unité nationale », a fait remarquer le gouvernement.

Cette recrudescence de propos ethno-régionalistes s’observe au moment où se tient à Niamey le premier colloque sur la renaissance culturelle dont un des objectifs est la consolidation de l’unité nationale en bannissant certaines contre-valeurs dont les rapports sociaux fondés sur le clanisme, le tribalisme, le régionalisme et le communautarisme.

Conscient du danger que représentent de tels propos, le président de la République Issoufou Mahamadou, a donné, selon le communiqué, « des instructions fermes au gouvernement afin qu’à compter de ce jour, tout soit mis en oeuvre pour que les auteurs, co-auteurs ou complices de tels agissements soient recherchés, identifiés, poursuivis et réprimés » conformément à la loi.

A ce propos, le code pénal nigérien dispose que « tout acte de discrimination raciale ou ethnique, de même que toute propagande régionaliste, toute manifestation contraire à la liberté de conscience et à la liberté de culte, susceptible de dresser les uns contre les autres, les citoyens, sera puni d’un à cinq ans d’emprisonnement et de l’interdiction de séjour ».

En début de semaine, c’est le procureur général près la Cour d’appel de Niamey qui, dans un communiqué de presse, en a appelé à la conscience de tous les Nigériens pour que cessent « ces invectives indignes, porteuses de lourdes menaces pour la cohésion sociale ». De même, il a rappelé que tous les auteurs, co-auteurs ou complices de discours de haine et des propagandes à caractère ethno-régionaliste « seront traqués, identifiés, appréhendés et traduits devant les juridictions ».

 

Xinhua

Prorogation de six mois des mandats des élus locaux et dissolution de trois conseils municipaux (officiel)

17 Fév 18
voiceniger
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Le gouvernement nigérien réuni en Conseil vendredi a adopté un projet de décret portant de nouveau renouvellement de la prorogation des mandats des conseils municipaux, de villes et régionaux, ainsi que celle des délégations spéciales, et un autre portant dissolution de trois conseils municipaux.

Aux termes du premier projet de décret, les mandats des conseils ainsi que des délégations spéciales sont prorogés pour une durée de six mois, à compter du 17 février 2018, a annoncé un communiqué officiel.

Au Niger, le mandat des conseils municipaux et régionaux est de cinq ans. Toutefois, aux termes d’une ordonnance du 17 septembre 2010, portant code général des collectivités territoriales, modifiée notamment par la loi du 8 octobre 2016, « en cas de nécessité, ce mandat peut être prorogé de six mois renouvelables par décret pris en conseil des ministres, sans que la durée cumulée des prorogations ne dépasse celle d’un mandat ».

De même, en ce qui concerne les délégations spéciales remplaçant les conseils municipaux et régionaux dans certaines localités comme au niveau de la ville de Niamey, le code général des collectivités territoriales dispose que « lorsque les circonstances ne permettent pas l’organisation de la consultation électorale en vue du renouvellement du conseil dissous, démissionnaire, ou dont l’élection est annulée, la durée des pouvoirs de la délégation spéciale est prorogée de six mois renouvelable par décret pris en conseil des ministres, sans que le total cumulé des prorogations ne dépasse la durée du mandat du conseil municipal ou régional ».

Depuis leur installation en 2012, c’est la quatrième fois que le mandat des conseillers a été prorogé de 6 mois.

Le Niger devait parachever depuis début 2016 le renouvellement des institutions de la République par les consultations municipales, après les élections législatives en février 2016 et le second tour de la présidentielle en mars de la même année qui a vu la reconduction du président Mahamadou Issoufou pour un second mandat de cinq ans.

Par ailleurs, le gouvernement a adopté un autre projet de décret portant dissolution des conseils municipaux des communes rurales de Gollé (Dosso) et Tesker (Zinder) et de la commune urbaine de Dakoro (Maradi), pour diverses irrégularités constatées.

En rappel, le Niger compte 266 communes.

 

Xinhua

 

 

Trafic de bébés au Niger: verdict le 28 février

31 Jan 18
voiceniger

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Le procès en cassation de l’opposant Hama Amadou, arrivé deuxième à la présidentielle de 2016 et condamné à un an de prison pour un trafic de bébé, s’est tenu mercredi à Niamey et le délibéré sera connu le 28 février prochain, a appris l’AFP.

« Le procès a eu lieu ce mercredi devant la cour de cassation qui doit délibérer le 28 février », a affirmé à l’AFP une source proche du dossier, sans plus de précision.

Hama Amadou, ancien Premier ministre et ex-président du Parlement, qui vit à l’étranger, avait été condamné par contumace à un an de prison en mars 2017 par la cour d’appel pour « recel d’enfant » dans un trafic international de bébés.

Hadiza Amadou, une des épouses de Hama Amadou, a également écopé « d’un an de prison ferme ». Ses avocats avaient décidé de se pourvoir en cassation, alors qu’elle était sortie de prison début décembre 2017, après avoir purgé la totalité de sa peine, selon ses proches.

Le 13 mars 2017, la Cour d’appel de Niamey avait condamné à un an de prison ferme une vingtaine de personnes impliquées dans cette affaire.

Un seul des accusés, considéré comme le cerveau du trafic a été condamné à 5 ans ferme. Les autres – dont un ex-ministre, des banquiers, des hommes d’affaires, un officier de l’armée, ainsi que leurs épouses – étaient notamment poursuivis pour « supposition d’enfants », un délit consistant à attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui ne l’a pas mis au monde. Tous ont été condamnés pour avoir participé à un trafic de bébés qui aurait été conçus au Nigeria puis amenés au Niger via le Bénin.

Ecroué durant quatre mois à son retour d’exil le 14 novembre 2015, Hama Amadou avait été évacué d’urgence pour raisons de santé le 16 mars 2016 en France, quelques jours avant le second tour de la présidentielle remportée par le sortant Mahamadou Issoufou.

L’opposant dénonce un procès « politique » dans cette affaire qui empoisonne le climat politique nigérien depuis trois ans.

 

TV5 Monde

Grande marche de la société civile contre la loi de finances 2018

30 Jan 18
voiceniger

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Plusieurs milliers de personnes ont marché ce dimanche et organisé un meeting devant l’Assemblée nationale de Niamey à l’appel d’une coalition d’organisations de la société civile. Ils étaient 3000 selon les autorités, plusieurs milliers selon les organisateurs.
De nombreuses marches ont également eu lieu dans les régions.

Depuis l’adoption de la loi de finances 2018 au Niger, la société civile a décidé d’organiser toutes les deux semaines des marches en vue d’aboutir à sa révision.
Les effets de la loi, qui crée de nouvelles taxes et qui élargit l’assiette de la TVA, commencent à se faire sentir. Le transport, les transferts d’argent, certaines formalités administratives (comme la légalisation), les factures d’électricité (en plus de l’augmentation des tarifs pour les compteurs moyens et gros, la compagnie d’électricité va, en outre, prélever la taxe d’habitation) ont ou vont augmenter de façon importante.
Sentant venir la contestation, le gouvernement a ordonné en milieu de semaine à certains opérateurs des transports, des abonnements aux chaînes câblées et du transfert d’argent de geler la hausse des prix  en attendant les discussions avec les ministères de tutelle.
Le Niger, avant dernier mondial au classement de l’Indice de Développement Humain, est dans une situation financière très tendue depuis plusieurs années et la loi de finances, qui va lever de nouvelles ressources, est supposée permettre au pays de rééquilibrer son budget.

 

tv5 monde

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