Catégorie : People

L’artiste Reggae Man Ibrahim Oumarou Yacouba Alias Sage Soldat : ‘’Destin Live’’, L’un Des Meilleurs Albums De La Musique Reggae Au Niger

23 Juin 19
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Après son premier album ‘’Ultime Conviction’’, l’artiste reggae man Ibrahim Oumarou Yacouba alias Sage soldat vient de faire le vernissage de son deuxième album intitulé ‘’Destin Life’’. Cet album qui a connu un succès prodigieux continue de faire le buzz chez les fans de la musique nigérienne. A travers cette deuxième sortie, Sage Soldat élargit le nombre de ses fans. La qualité et la richesse de cette œuvre (‘’Destin Life’’) fait de l’auteur l’un des grands ambassadeurs de la musique du Niger. Pour véhiculer des messages forts permettant de promouvoir une prise de conscience chez les jeunes, Sage Soldat aborde plusieurs thématiques dans cet album de 12.

Dans cet album Sage Soldat a utilisé son art comme une arme, pour dénoncer certaines mauvaises pratiques qui existent toujours dans nos sociétés, à savoir la corruption, les crimes organisés, etc. Cependant, une partie de l’album ‘’Destin Live’’, comme son nom l’indique, est consacrée à la vie de l’artiste. C’est une histoire passionnelle qui parle de la vie de l’artiste et de son cursus académique.

S’agissant du nom de l’album, l’artiste affirme que les choses ont été très faciles pour lui. « Je suis né dans un pays qui tarde à reconnaître la place de l’art et de l’artiste. Souvent cela ne marche pas trop, les concerts, les sons, ne sont pas écoutés. Malgré tous ces paramètres, je n’arrive pas à raccrocher de la musique comme beaucoup l’ont fait, un moment. Plus le temps passe, plus j’écris et je sors de nouveaux titres. Alors, j’ai compris que cette musique fait partie de moi. C’est mon destin peut-être. Le titre est sorti dans cette démarche », a-t-il confié.

Sage Soldat a puisé les principales idées et son inspiration dans sa propre histoire et son parcours entre la musique et l’académie. « J’ai un master en Droit et un autre Master en Arts et Culture. Je suis donc sensé être coincé par les études plutôt que de m’adonner à  la musique. Mais c’est tout à fait le contraire, la musique n’a rien freiné de mes études », a fait savoir l’artiste.

Lors du concert de vernissage qui a eu lieu en février à l’espace de la Filière Art et Culture de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, Sage Soldat a fait comprendre aux spectateurs qu’il a préféré vernir son album à la Filière AC-LAC parce que c’est le lieu idéal pour présenter son œuvre. Une façon aussi pour lui d’honorer la Filière (ACLAC) qui lui a tout donné. « C’est grâce à la filière Art et Culture, dit-il, que je suis arrivé à ce stade d’artiste. Ce concert a pour objectif de montrer notre reconnaissance envers ma filière. Grace à cette filière, je me suis formé chez Alpha Blondy et Adjim à Abidjan, à Afrique Culture BAN à Dakar au Sénégal, à Paris en France, etc. J’ai aussi, participé à beaucoup de festivals où, franchement, ce n’est pas n’importe quel artiste qui a accès », a témoigné Sage Soldat.

Un métissage de style du Reggae Root, du Rap et de la Trappe Reggae

A l’occasion du baptême du ‘’Destin Life’’, Sage a présenté son album en live pour faire écouter à ses premiers fans l’intégralité de son travail. C’était un spectacle réussi avec plein d’énergie et d’émotion. Le public était satisfait de la qualité et la performance de l’artiste.

L’œuvre en question, ‘’Destin Live’’, figure parmi les meilleurs albums dans le domaine musical, plus précisément reggae, au titre de l’année en cours. Malgré le nombre élevé de ses titres, ‘’Destin Life’’ est entièrement enregistré à Paris entre AD Paris Prod et Max Taylor Studio. C’est un album enregistré dans un métissage de style dont le Reggae Root, le Rap et la Trappe Reggae, un nouveau style musical que Sage Soldat essaie de propulser. Fidèle à son engagement d’activiste pour la cause des marginalisés, il aborde dans son œuvre des thèmes relatifs entre autres à la situation des pauvres, leur mode de vie, la prise des décisions par les décideurs sans consulter le peuple, l’amour entre humains, la paix comme idéal recherché par tous, etc. Le titre de l’album est proposé par son manageur Françoise Ramel-Flageul qui habite en Bretagne.

Hormis le plaisir que ses chansons procurent à ses fanatiques, Sage, par le biais de ses morceaux, participe à l’éducation et à l’orientation des masses. Il a tenté de transmettre des messages forts à toutes les différentes couches sociales, à travers, ses morceaux, à savoir Mission, Pauvres, Responsable, Mother Love, Ketah, Love without Freedom, Le Temps, Slavery, Suzanah, Tendance, Monsieur le Président, Illiminaty et Mon Destin.

C’est difficile de choisir un morceau phare dans cet album, car tous les titres sont touchants. C’est pourquoi, l’artiste affirme que « tout l’album me touche personnellement. Peut-être que je pourrais souligner ‘’Mother Love’’ qui me rappelle ma situation d’orphelin et l’hommage que je rends à ma défunte mère. Suzanah est aussi un des titres qui me touche assez fort, car je raconte l’histoire d’une fille victime du viol. Et l’histoire est vraie. Elle m’a été rapportée par une tante et je l’ai transcrite en chanson », a raconté l’artiste.

Les efforts et l’énergie que Sage a déployés pour la réalisation de cette œuvre montrent clairement que son travail relève d’un parcours de combattant.

Athlétisme / Meeting De Rabat Au Maroc : Aminatou Seyni Réalise Un Bel Exploit

21 Juin 19
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L’athlète Nigérienne de 400 mètres, Aminatou Seyni, est en train d’écrire progressivement et discrètement son nom dans les annales des grands champions de la discipline. En effet, le dimanche dernier lors du meeting international Mohamed VI qui s’est tenu au stade Moulay Abdallah de Rabat au Maroc, elle a brillamment décroché la 2ème place sur les 400 mètres qu’elle a courus avec aisance parmi des athlètes de niveau mondial de la Diamond League.

 

Avec cette nouvelle prestation qu’elle vient de faire à Rabat (50 secondes 24 tierces), elle réalise la meilleure performance africaine de la saison. Du coup, elle bat le record national du Niger qui est son propre record obtenu au meeting de Bamako en 2017 (52 secondes 19 tierces). A 23 ans, cette jeune athlète rentre de plain-pied dans l’univers des grands athlètes mondiaux. Et cela d’autant plus qu’elle est attendue en août aux Jeux africains de Rabat, et en septembre prochain au championnat du monde à Doha au Qatar. C’est une valeur sûre de l’athlétisme nigérien sur laquelle le Niger peut désormais compter pour les grandes échéances à venir.

On rappelle que la Ligue de diamant de l’IAAF est une compétition d’athlétisme organisée annuellement depuis 2010 par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF). Elle est composée de 14 meetings et sacre chaque année un vainqueur dans 16 disciplines de l’athlétisme. La Ligue de diamant remplace la Golden League, compétition disputée de 1998 à 2009. Chaque épreuve donne lieu à des points attribués en fonction des performances : 8 points pour le premier, 7 points pour le deuxième, 6 points pour le troisième, 5 points pour le quatrième, 4 points pour le cinquième, 3 points pour le sixième, 2 points pour le septième et 1 point pour le huitième (en 2016, seuls les 6 premiers recevaient des points). Jusqu’en 2016, l’athlète qui avait cumulé le plus grand nombre de points durant l’année (les points étant doublés lors des finales) sur chaque discipline remportait le trophée de la Ligue de diamant. Depuis 2017, le classement établi à l’issue des 12 premières réunions détermine les qualifiés pour les finales, à Zurich et Bruxelles. Le vainqueur de chaque finale remporte le trophée de la Ligue de diamant.

 

«J’ai Compris Qu’il Y A Une Page, Qui Manque Dans L’histoire Officielle Du Niger… », Estime La Réalisatrice Amina Mamani Abdoulaye

13 Juin 19
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La réalisatrice Amina Abdoulaye Mamani a réalisé un de ses rêves. Celui de faire découvrir au monde entier, qui est véritablement son père, (l’auteur du célèbre roman Sarraounia) à travers un film documentaire. A l’issue de l’avant-première du film qui a eu lieu le samedi dernier à Niamey, la réalisatrice explique ce qui l’a motivée à entreprendre le projet du documentaire.

 

« Ce film, c’est l’histoire de Mamani Abdoulaye. Quand on dit Mamani Abdoulaye les gens le connaissent à travers son roman Sarraounia. Au-delà de l’écrivain, qu’il a été, mon père fut un écrivain, un homme politique, un syndicaliste, … Ce film pour moi, c’est une quête. Je n’ai pas très bien connu mon père. J’avais 10 ans quand il était décédé. C’est ce que j’ai notifié dans le film. Je me souviens quand, il a quitté la maison à Zinder pour venir à Niamey recevoir le prix de littérature Boubou Hama que le Niger lui a décerné en 1993. Depuis qu’il est parti, il n’est plus revenu. Il est décédé, suite à un accident sur la route entre Galmi et Madaoua » explique la jeune réalisatrice.

« Je me suis dit, pourquoi ne pas aller à la quête de cette histoire. Ainsi, j’ai commencé à rencontrer des gens. Avec le temps, les personnes que je rencontre, qui l’ont connu et les gens qui l’ont lu m’ont toujours encouragée. Ils me disent « vous êtes la fille de Mamani Abdoulaye l’écrivain, l’homme politique ou le syndicaliste ». Ses amis, ses compagnons de lutte du parti SAWABA m’ont parlé de mon père. Après j’ai cherché partout dans les archives. J’ai cherché même dans l’histoire officielle du Niger, j’ai vu que son nom n’apparait pas. Il n’y avait pas son nom dans l’histoire officielle du Niger. Lui et ses compagnons de lutte et tout le parti, le mouvement Sawaba n’existe pas. J’ai compris qu’il y a une page, qui manque dans l’histoire officielle du Niger. C’est ce qui m’a amené à partir à la recherche des traces de mon père que je n’ai pas bien connu et de son histoire. Donc, c’est une petite histoire dans la grande histoire du Niger » ajoute Amina Mamani.

« Ce travail m’a pris 10 ans. Je l’ai commencé en  2008  pour le  finir en octobre 2018 » précise-t-elle. Le travail est vraiment, un parcours de combattant, c’était très long. « J’avais plusieurs raisons de désespérer pour dire, bon je laisse tomber, parce que ça été très difficile pour moi de retrouver les archives audio vidéos de leur époque. La plus part des gens, qui l’ont connu, qui doivent me fournir des informations sur mon père, sont presque tous morts. Il m’arrive souvent de contacter des gens pour un rendez-vous, et le lendemain, on me dit que la personne est décédée. Ils sont tous vieux. En tout et pour tout, le projet du film, le tournage, la production jusqu’à la fin, cela m’a pris 10 ans » confie-t-elle.

Maïmouna Salou Mossi : Une boxeuse ambitieuse

07 Juin 19
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C’est rare de rencontrer des filles qui pratiquent la boxe compte tenu de certaines considérations socioculturelles. Pourtant, Maïmouna a osé embrasser la boxe qui est une discipline sportive demandant beaucoup de mobilité, de flexibilité et de sang-froid. Maïmouna Salou Mossi est née en 1994 à Niamey. Elle a commencé d’abord à pratiquer le taekwondo où elle a obtenu la ceinture Rouge. Après avoir découvert l’environnement du taekwondo avec ses difficultés et ses avantages, elle s’est penchée vers l’athlétisme au regard de l’importance qu’elle accorde au sport de manière générale.
Dans ce domaine qu’elle a pratiqué, elle était plutôt spécialisée dans le lance-poids. Notons que Maïmouna Salou Mossi a fini par orienter sa passion vers la boxe depuis 2012. Elle a entamé sa carrière en s’engageant à faire au sein de la boxe nigérienne voire internationale une place de choix. A cet effet, elle a vite compris que la clé de la réussite réside d’abord dans le travail. C’est pourquoi, elle s’est adonnée aux entrainements pour relever le défi et atteindre ses objectifs. Avec sa forme physique et flexible dans ses mouvements, elle dispose d’un atout pour affronter ses adversaires et sait à quel moment administrer ses coups avant de mettre l’adversaire ”KO”. Elle a dit avoir bénéficié dans ses activités du soutien et de l’encouragement de sa famille avant de s’engager dans la boxe. Ce soutien l’encourage à aller chaque jour de l’avant en vue de concrétiser son rêve, celui de s’offrir une place importante dans le milieu sportif nigérien.
Par ailleurs, elle a confié avoir été découragée par ses amis qui estiment que la boxe est une activité sportive qui est réservée aux hommes. Ignorant complétement les reproches de ses amis, elle s’est investie en travaillant d’arrache-pied afin de prendre part valablement aux différentes compétitions tant au plan national que régional. Grâce à son dévouement dans les entrainements au Boxing club de Niamey, elle a capitalisé des connaissances. Elle continue à s’entrainer avec ses collègues et elle bénéficie de leurs soutiens. Du début de sa carrière à nos jours, elle a raflé cinq médailles en or au niveau national. Plus le temps passe, plus elle affiche sa détermination de réussir son pari. Après des succès enregistrés au niveau national, le talent de Maïmouna a franchi les frontières en participant aux compétions au niveau de la sous-région. Au cours de sa dernière participation au championnat d’Afrique de la zone 2 qui s’est tenu en Guinée Conakry, elle a été battue par son adversaire sénégalaise. Elle a été classée 2ème en remportant la médaille d’argent. Après cet échec, elle a confié avoir poursuivi les entrainements pour qu’un jour elle réussisse à prendre sa revanche. Cela, dit-elle, nécessite le soutien matériel et moral des autorités et des partenaires du fait que le sport nigérien a besoin de manière générale d’un appui de part et d’autre. Selon elle, il y a beaucoup de compétitions qui se passent ailleurs où elle estime participer et briller, mais faute de moyens, elle n’y va pas. C’est pourquoi, elle a lancé un appel aux bonnes volontés et aux autorités de prêter main forte à la boxe nigérienne. Maïmouna a révélé que certaines de ses collègues ont été découragées par manque d’appui. Quant à elle, elle continue à s’entrainer du fait qu’elle aime beaucoup la boxe. Elle espère un jour, comme Issaka Daboré, représenter le Niger et hisser son drapeau plus haut au cours des grandes rencontres internationales en boxe.

 

Le sahel.org

La protection du climat, nouveau cheval de bataille de Tiken Jah

01 Juin 19
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L’artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly vient de lancer son nouvel album “Le Monde est chaud”. Un nouvel opus dans lequel le reggaeman panafricaniste, s’engage pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Dans son onzième album, Tiken Jah Fakoly s’attaque à l’inaction des dirigeants au sujet du réchauffement climatique.

L’artiste ivoirien, fervent défenseur de l’unité africaine, explique au micro de Bob Barry pourquoi il a décidé de s’engager pour le climat. Il évoque aussi les dirigeants africains qui refusent de céder le pouvoir à la fin de leur mandat.

 

DW

Portrait de Moussa Toukou : Le hasard a fait de Moussa Toukou un artiste chanceux

01 Juin 19
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Son nom, c’est Moussa Toukou ; il est artiste, musicien, chanteur, compositeur et interprète ; né un 28 mai, à Niamey il y a de cela 52 ans, il est un ex agent du Musée National Boubou Hama ; ce chanteur est venu à la musique de manière vraiment hasardeuse. Cependant, il reconnaît fredonner des chansons dès le bas âge, comme tous les enfants de son âge. Par la suite, il a partagé une même chambre avec un ami Mamane Ganda qui possédait une guitare. Chaque jour, en rentrant du travail, il le trouve en train de gratter sa guitare. En ce moment, Toukou aussi jouait un peu de la flute. Alors, un jour, il demanda à son voisin de lui donner sa guitare pour qu’il s’essaye un peu. Sans hésiter, il le lui a donné. ”C’est dès les premières notes que j’ai su que je pouvais bien manipuler cet instrument de musique”, explique l’artiste.
Quelques années après, ayant acquis sa propre guitare, M. Toukou approcha alors un grand frère du nom de Soumaïla Pélé, au quartier Kalley-Est de Niamey, qui l’aida à maîtriser l’instrument. ”Je fais ma musique au début avec simplement une guitare solo mais par la suite, je me faisais accompagner par un tambour”, confie-t-il. Il explique avoir réellement commencé à jouer la musique en 1987, lors de la première édition du Prix Dan Goumou. ”J’y ai été primé premier soliste. En 1989, j’ai encore remporté le 1er prix soliste et en 1999 aussi, j’ai eu le même prix. C’est en 2007 que je fais ma dernière parution au Prix Dan Gourmou où, pour la quatrième fois, j’ai engrangé le 1er prix soliste”, cite Moussa Toukou.
En plus, plusieurs déplacements, sur invitation, sont à son actif. C’est ainsi qu’à l’investiture du président malien Amadou Toumani Touré, il s’est rendu au Mali pour y jouer sa musique. Il a aussi été invité plusieurs fois au Bénin, au Nigéria, au Burkina Faso, des pays où il y a de fortes communautés nigériennes. Sur invitation du Centre Culturel Français Jean Rouch, le chanteur effectua un voyage en Suisse, en 1997. En 1988, en compagnie des artistes Maman Barka (aujourd’hui décédé), Maman Bagna et Amadou Lilo, il a visité le Pakistan. ”Dans mes chansons, j’évoque plusieurs thèmes : le mariage, l’amour, la guerre, la paix. Je me rappelle que c’est un morceau que j’ai joué sur la paix au Prix Dan Gourmou qui m’a donné le tout premier prix soliste que j’ai gagné en 1987”, indique M. Toukou.
L’artiste dit aussi composer des chansons de sensibilisation. C’est d’ailleurs cette sensibilisation qui constitue aujourd’hui la base de ses productions. Même s’il dit évoquer plusieurs thèmes dans ses chansons, ”Fatouma dara”, ”Rama”, des morceaux qui évoquent l’amour et les femmes, restent les morceaux les plus célèbres de Moussa Toukou. ”J’estime que c’est naturel, car lorsque je composais ces chansons, c’était vraiment en m’amusant. Mais c’est quand même une histoire vraie, j’ai composé Rama à cause de M. Amadou Seydou Nourou, dit Nourou Ouallam, qui est un ami et qui est aussi un artiste et comédien”. L’artiste reconnait que l’essentiel des textes qu’il interprète sont écrits par Seydou Nourou. ”Moi, je ne fais qu’interpréter et chanter. ”Fatouma dara”, c’était une copine de Seydou Nourou, tout comme ”Rama”, mais ce n’est pas le vrai nom de la personne”, confie le chanteur. De moins en moins présent sur scène, il justifie cette absence par le fait qu’il compose beaucoup plus pour des partenaires qui font de la sensibilisation, mais aussi à cause de la morosité économique ambiante et surtout à cause du désintéressement des jeunes à la musique locale. ”Par le passé, déclare-t-il, on nous appelait pour telle ou telle activité ou festivité, mais maintenant la musique au Niger est devenue ce qu’elle est devenue. Je puis vous dire qu’au Bénin, les gens me connaissent plus que les jeunes Nigériens qui eux s’intéressent plus aux musiques d’ailleurs”. ”Chaque année, je me rends dans la capitale béninoise, Cotonou, au mieux deux fois, sur invitation, pour animer des festivités”.
Actuellement, Toukou est en train de travailler sur deux albums, qu’il compte sortir dans deux mois. ”Je suis fasciné par beaucoup d’artistes nigériens, à l’image de Maman Bagna dit Gagé, Issoufou Dan-Yaro Sagé que les mélomanes appellent Mao, Mamoudou Abdou Salam et feu Maman Barka. ”Je respecte et apprécient ces artistes pour leurs textes et pour leurs sons. Pour le reste, leurs musiques sont bonnes mais ils doivent travailler encore plus les contenus de leurs textes. Car à travers la musique, on fait passer un message, certes il y a le son mais c’est surtout le message qui importe et pour bien faire passer un message, le contenu doit être aussi bien conçu”, conseille-t-il. Moussa Toukou a actuellement une trentaine de tubes à son actif.

 

Le sahel.org

FC Bayern Munich : Franck Ribéry tire sa révérence

23 Mai 19
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Samedi, la finale de la Coupe d’Allemagne opposera le RB Leipzig au Bayern Munich. L’occasion pour les supporters bavarois de dire “au revoir” à Franck Ribéry, qui quittera le club après douze saisons riches en titres.

273 matchs, 86 buts et 120 passes décisives  : c’est peu dire que Franck Ribéry a marqué la Bundesliga et  le football allemand de son empreinte. Le week-end dernier, il est même devenu le seul joueur à avoir remporté neuf titres de champion d’Allemagne, dépassant des légendes comme Oliver Kahn, Mehmet Scholl, Philipp Lahm ou encore Bastian Schweinsteiger. Durant douze saisons, la vie de Ribery aura été rythmée par les trophées. Mais s’il ne devait retenir qu’une année, ce serait celle-ci :

Notre meilleure saison, c’est clairement 2013. Ce que nous avons réalisé pour le club, ainsi que pour les fans… L’année d’avant, c’était vraiment compliqué : nous avons perdu la finale de la Ligue des Champions à domicile contre Chelsea, nous avons fini deuxièmes de Bundesliga, on a également perdu en finale de Coupe. C’était horrible. Et un an plus tard, on remporte la Ligue des Champions, le Mondial des Clubs, ainsi que la Supercoupe d’Europe contre Chelsea. C’était génial.

Après ce quintuplé, le niveau de Ribery n’a plus jamais été le même. Mais qu’importe : il avait déjà conquis les fans. Qui l’ont toujours soutenu, quelles que soient ses frasques. Au sein du club, il a pu compter sur des soutiens forts, comme l’entraîneur Jupp Heynckes ou encore Uli Hoeness, le président.

Robbery, un sacré duo

Si l’ailier gauche a marqué l’histoire du Bayern, il n’est pas le seul. En effet, difficile de ne pas parler d’Arjen Robben, son alter ego sur l’aile droite de l’attaque bavaroise, qui quittera le club en même temps que Ribéry. Arrivé en 2009, le Néerlandais s’est tout de suite imposé au Bayern, et le duo que les deux hommes ont formé, appelé “Robbery”, a terrorisé les défenses à travers toute l’Allemagne et l’Europe.

Entre Robben et moi, ça a tout de suite fonctionné. Trois jours après son arrivée, nous étions alignés face à Wolfsburg et nous avons gagné. Robben, quel joueur incroyable. C’est quelqu’un qui a connu beaucoup de grands clubs dans sa carrière. Nous avons tout gagné ensemble. Arjen, c’est quelqu’un qui travaille beaucoup, tous les jours. Un vrai pro. C’est un super exemple pour les jeunes. C’est inoubliable ce que nous avons réalisé ensemble. On nous appelle “Robbery”, et c’est super.

Samedi prochain, Franck Ribéry aura l’occasion d’aller remporter un 23ème trophée avec le Bayern Munich. Ensuite, il ira jouer ailleurs. Une chose est sûre, cependant : une fois l’heure de la retraite arrivée, Ribéry reviendra à Munich, là où il se sent vraiment chez lui.

 

DW

Kylian Mbappé élu meilleur joueur de la Ligue 1

22 Mai 19
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L’attaquant âgé de 20 ans du Paris Saint-Germain a remporté le trophée du meilleur joueur de l’année de la Ligue 1 française, devant l’Ivoirien Nicolas Pepe, pensionnaire de Lille, qui était donné favori par certains pronostics.

Kylian Mbappé est le premier joueur à avoir remporté trois fois cette distinction.

Auteur de 32 buts au cours de cette saison en championnat, il a également remporté le trophée du meilleur espoir de la Ligue 1.

L’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP), un syndicat de joueurs français, a préféré le vainqueur de la Coupe du monde 2018 à ses coéquipiers en club Neymar (Brésil) et Angel Di Maria (Argentine). Mbappé a été choisi aussi devant le Français Hatem Ben Arfa (Rennes).

BBC Afrique

DIDIER DROGBA: HONORÉ AUX TROPHÉES UNFP 2019

20 Mai 19
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Ambassadeur de la LFP (Ligue de football professionnel) en France, Didier Drogba a été honoré dimanche lors des trophées UNFP 2019.

L’ancien international ivoirien a reçu un trophée d’honneur pour sa carrière, mais aussi pour son engagement avec sa fondation, qui agit notamment pour la santé et l’éducation sur le continent africain.

Ancien joueur de l’Olympique de Marseille, Drogba a également remis lors de cette cérémonie, les trophées de « Meilleur espoir » et « meilleur joueur » de Ligue 1 à kylian Mbappe.

 

Africatopsports

Décès de Balla Kado : Une icône de la lutte traditionnelle s’éteint

15 Mai 19
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La lutte traditionnelle nigérienne vient de perdre une de ses figures marquantes. En effet, Balla Kado, un des gladiateurs des arènes a tiré sa révérence hier à Matamèye, région de Zinder. A 73 ans, cet ancien lutteur figure parmi les personnalités ayant contribué à l’émergence de la lutte traditionnelle au Niger. Combattant redoutable et imperturbable, Balla a livré des combats spectaculaires dans toutes les arènes de lutte de notre pays et demeure une icône de l’histoire du sport roi au Niger. (Nous (ré)publions ce reportage réalisé quelques jours avant la fête tournante du 18 décembre 2018 par notre envoyé spécial).

Né il y a de cela 73 ans à Maïmoudjia, Balla Kado est une des figures emblématiques du temps glorieux de la lutte traditionnelle. Comme bien d’autres jeunes de certaines contrées de notre pays, il a découvert la lutte depuis sa tendre enfance. En effet, Balla Kado aimait la lutte, car il défiait les enfants de son âge juste pour le simple divertissement. Au fil du temps, le hasard l’a conduit jusqu’aux arènes, où il a débuté sa carrière en qualité de lutteur professionnel en 1977. « Je ne croyais pas être dans l’arène de lutte dans le cadre d’une compétition de portée nationale pour la recherche du sabre, mais je participais à des rencontres au niveau des villages et des sous-préfectures à l’époque pour le plaisir » nous confiait-il, quelques jours avant la célébration de la fête de l’indépendance, édition 2018.
Solide et animé par la conviction et la rage de vaincre, Balla a affronté tous ses adversaires de son temps avec sincérité et dévouement, parce que pour lui, il est indigne de se laisser mystifier par un adversaire en tant qu’homme. Pour lui, les combats de lutte d’antan sont des confrontations de toutes les adversités. « Chacun se donnait à fond pour ne pas décevoir sa famille ainsi que sa région. C’est avant tout une question d’honneur », a-t-il martelé. Les combats étaient très rudes. Il a par ailleurs précisé que les meilleurs lutteurs sont toujours protégés par leurs coéquipiers. « Il était impossible de laisser un lutteur d’un autre département vous approcher. On ne laissait pas les lutteurs s’approcher des femmes, parce que les lutteurs sont préparés à travers des forces mystiques. Les marabouts me récitaient le Saint Coran chaque nuit. Les chefs traditionnels soutenaient aussi les efforts des lutteurs. A l’époque, le chef de canton de Magaria m’a offert une amulette difficile à transporter compte tenu de son poids, mais qui m’a beaucoup aidé dans mon parcours », avait confié Balla Dan Kado.
Les conditions de compétitions sont totalement différentes de ce qui se passe aujourd’hui. La lutte traditionnelle avait toutes ses valeurs et ses qualités culturelles. « C’était dans des situations complexes que les combats se déroulaient par le passé » confiait Balla Dan Kado. Au cours de sa carrière, Balla a été trois (3) fois finaliste et une seule fois champion. Il a perdu sa première finale à Zinder en 1978 contre Yacouba Ango dit Kantou de Maradi. En 1980 à Agadez, il était encore une fois de plus face au même Kantou qui l’a encore privé du sabre pour une seconde fois. Il a fallu en 1981 à Niamey pour que Balla puisse remporter le sabre devant Langa-Langa de Zinder. En outre, Balla a affronté les célébrités de son temps avec courage et témérité, notamment Kadadé Zambo, Kantou, Salma Dan Rani et autres.
Une décision de la fédération nigérienne de lutte avait mis fin à sa carrière en 1981 avec certains gladiateurs de son époque notamment Kantou, Salma Dan Rani, Kadadé Zambo, prétextant qu’ils empêchaient les jeunes de prospérer. Mais le Chef de l’Etat de l’époque le général Seyni Kountché a pris l’acte de les recruter en qualité d’agents de la Jeunesse et des Sports. Une nouvelle voie était ouverte pour les principaux monuments de la lutte au Niger. Depuis la prise de cette décision, ils ont continué à fréquenter les arènes. Balla a continué à partager sa riche expérience avec les lutteurs de la région de Zinder. Balla est admis à faire valoir ses droits à la retraite en 2005. Il s’est installé, avec sa famille à Matameye, où il exerçait les travaux champêtres. Pendant la lutte, il fréquente activement les arènes aux côtés des anciens lutteurs. Jusqu’à son dernier souffle, Balla Kado est resté fidèle à la lutte traditionnelle qu’il aimait tant.

Le sahel

Yaya Touré met fin à sa carrière

11 Mai 19
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L’ancien milieu de terrain du FC Barcelone et de Manchester City, Yaya Touré a décidé de mettre fin à sa carrière de joueur.

L’information a été rendue publique vendredi par l’agent du joueur ivoirien, Dmytro Selyuk.

Yaya Touré a obtenu une licence d’entraîneur et prévoit de commencer à exercer.

Le match d’adieu qu’il a disputé à Manchester City a été – en principe – le véritable point final de sa carrière de joueur, pas seulement au sein de cette équipe, mais également au niveau international.

Concernant le séjour de Yaya Touré à l’Olympiacos, Dmytro Selyuk indique que le footballeur ivoirien devait être “un entraîneur adjoint qui, tout en jouant, étudierait en vue d’obtenir sa licence d’entraîneur”.

“Le propriétaire d’Olympiacos, où Yaya a commencé sa carrière, a promis qu’il lui donnerait cette opportunité” précise l’agent joueur.

Les choses n’ont pas marché en raison de quelques grincements de dents au sein du club mais cela n’a pas entamé la détermination de Yaya Touré qui après la pelouse continuera d’évoluer dans le football depuis le banc en qualité d’entraineur.

 

BBC Afrique

Images: Getty Images

Blessé, Éric Bailly ne jouera pas la CAN

01 Mai 19
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Le défenseur international ivoirien de Manchester United, touché à un genou, ne jouera pas le reste de la saison et manquera la CAN 2019.

“Éric Bailly s’est blessé au genou droit lors du match de Premier League de dimanche contre Chelsea à Old Trafford. Le problème, c’est que l’international ivoirien ne jouera plus pour les [Red Devils] cette saison”, a déclaré Manchester United dans un communiqué.

“De plus, Bailly n’est plus en mesure de participer à la prochaine Coupe d’Afrique des nations”, a écrit le club anglais.

L’Ivoirien âgé de 25 ans a subi une lésion des ligaments internes lors d’une collision avec le milieu Mateo Kovacic, lors du match nul contre Chelsea (1-1).

La Côte d’Ivoire est l’un des favoris du tournoi de la CAN prévue du 21 juin au 19 juillet. Elle va jouer le premier tour contre les équipes du Maroc, de l’Afrique du Sud et de la Namibie.

 

RFI

MOUSSA MAAZOU : LE NIGÉRIEN FILE EN ARABIE SAOUDITE

10 Avr 19
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Sans club depuis la résiliation de son contrat avec le RC Lens en décembre 2018, Moussa Maazou va tenter de relancer sa carrière dans le Golfe. Le joueur originaire du Niger vient de retrouver un club. Il a signé à l’Ohod Club, qui évolue dans le championnat d’Arabie Saoudite. Cette équipe occupe à l’heure actuelle la dernière place du classement. A 5 journées de la fin, l’équipe se situe à la 16e position, à 7 longueurs du 13e et barragiste virtuel. L’ancien Bordelais et Monégasque va connaître le 17eme club de sa carrière et retrouvera d’autres internationaux, en la personne de l’Algérien Carl Medjani, du Tunisien Aymen Belaïd ou encore du Camerounais Adolphe Teikeu.

 

Africa Top Sports

Football:l’international togolais Sheyi Emmanuel Adebayor quitte définitivement la sélection nationale

06 Avr 19
voiceniger

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Le capitaine Sheyi Emmanuel Adebayor a quitté définitivement la sélection nationale togolaise, les Eperviers, a rapporté mardi le journal Icilomé.

Le ballon d’or africain en 2008 a tenu sa parole. Joint au téléphone lundi par les confrères de la radio locale, “Taxi FM”, l’attaquant d’Istanbul Basaksehir (un club turc de première division) a clairement confirmé que la rencontre Togo-Bénin discutée le 24 mars dernier à Cotonou est son dernier match avec la sélection, précise le journal.

“J’ai passé 19 ans en sélection, ce qui peut être un record au monde. Je pense véritablement qu’il est temps que je raccroche les crampons et de transmettre le flambeau aux plus jeunes. Le match Bénin-Togo est mon dernier match avec la sélection et j’ai bel et bien remis ce maillot à ma fille”, a déclaré l’international togolais.

Adebayor, 35 ans, a fait ses preuves à AS Monaco, Arsenal, Manchester City, Crystal Palace, Real Madrid. Il évolue actuellement dans la division d’élite turque, Istanbul Basaksehir.

Sheyi Adebayor a joué une phase finale de Coupe du monde et trois Coupes d’Afrique des Nations (CAN) avec les éperviers du Togo.

Le Togo a été éliminé de la phase finale de la CAN Egypte 2019 à l’issue de cette confrontation entre les Ecureuils du Bénin et les Eperviers du Togo battus 2-1 dans la poule D qui comptait également l’Algérie et la Gambie. L’Algérie et le Bénin étant qualifiés pour la phase finale.

Le Nigérian Kamaru Usman, premier champion africain de l’UFC

05 Avr 19
voiceniger

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Le combattant nigérian est devenu le premier champion africain de l’UFC, la prestigieuse ligue d’arts martiaux mixtes (MMA).

Il a battu l’Américain Tyron Woodley par décision unanime, 50-44, 50-44, 50-45, samedi soir, à Las Vegas.

Usman, surnommé le “Cauchemar nigérian”, a dominé donc cette compétition réservée aux moins de 77 kilos.

L’UFC est la plus grande compétition de MMA, où les compétiteurs combinent la boxe, le kickboxing, la lutte et d’autres disciplines.

Lors d’une conférence de presse, Usman a révélé qu’il s’était fracturé le pied avant le combat.

“J’avais dit aux Nigérians que je n’échouerais jamais. Et j’ai réussi le pari”, a-t-il dit aux journalistes, s’exprimant en pidgin, un mélange d’anglais et de langues parlées en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Usman est né au Nigeria, qu’il a quitté avec sa famille, pour s’installer à Arlington, au Texas (Etats-Unis).

 

BBC Afrique

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