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Category Archives: International

Sahel: 17 civils massacrés dans l’ouest, près du Mali

20 Mai 18
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Au moins 17 civils nigériens ont été tués ce vendredi dans une attaque contre un campement de nomades peuls par des hommes lourdement armés venus à moto du Mali voisin, a annoncé ce samedi une source gouvernementale à l’AFP.

Un civil a été gravement blessé dans l’attaque qui a visé le campement situé dans la commune nigérienne d’Inates, à une dizaine de km de la frontière malienne.

Les assaillants sont arrivés « vers 17h locales (18h HB) » et se sont rendus « directement à la mosquée » où « ils ont tué à coups de mitraillettes automatiques une dizaine de personnes« , a affirmé la même source.

Puis, ils se sont dirigés à l’intérieur du campement « où ils ont tiré sur des personnes qu’ils ont croisées« . Après leur raid, les assaillants sont retournés vers le Mali.

Une source sécuritaire nigérienne a expliqué à l’AFP « qu’il s’agissait certainement d’une opération de représailles, deux semaines après une attaque qui avait fait 18 morts parmi des touaregs maliens« .

Le ministre nigérien de l’Intérieur, Bazoum Mohamed a assisté samedi à l’enterrement des victimes et a présenté les condoléances du président nigérien Mahamadou Issouffou aux proches des défunts, selon son ministère.

 

RTBF

Agadez: Des demandeurs d’asile soudanais victimes de traitements «inhumains»

13 Mai 18
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Au Niger, Amnesty International, organisation internationale des droits de l’homme, dénonce un traitement « inhumain » infligé à quelque 145 demandeurs d’asile soudanais. Ces derniers sont arrivés début mai, à Agadez, dans le nord du pays, en provenance de Libye. Ils y ont été renvoyés par les autorités nigériennes après avoir été arrêtés et détenus pendant quelques jours. Au-delà d’Agadez et avant l’entrée en Libye, il n’y a rien, c’est le désert, explique Gaétan Mootoo, chercheur à Amnesty international, qui appelle les autorités nigériennes à mettre fin à de telles pratiques. Le Niger abrite 2 000 demandeurs d’asile soudanais depuis décembre 2017.

 

RFI

Libye: L’Onu reprend les évacuations de réfugiés vers le Niger

09 Mai 18
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L’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a repris mardi les évacuations de migrants depuis la Libye, envoyant 132 réfugiés et demandeurs d’asile, pour la plupart Erythréens, vers le Niger afin de les reloger dans des pays tiers.

Le processus d’évacuation avait été suspendu à cause de retards dans le relogement des réfugiés dans des pays tiers. Le départ de la plupart des ambassades de Tripoli en 2014 complique les démarches.

Environ 1.000 réfugiés en Libye avaient déjà été évacués par le HCR.

Un autre vol à destination du Niger est prévu la semaine prochaine, a annoncé un représentant du HCR, Omar Bugharsa.

 

Challenges.fr

La vérité sur la mort des soldats américains et nigériens à Tongo Tongo

28 Avr 18
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Huit mois après la mort de quatre soldats américains et de cinq nigériens au Niger en octobre 2017, le ministre de la Défense américain annonce que l’enquête du Pentagone est terminée. Devant le Congrès, Jim Mattis, secrétaire à la Défense américain, indique que ces conclusions seront rendues publiques dans les prochains jours, mais le Wall Street Journal les révèle déjà en partie. Dans leur rapport, les enquêteurs mettent en cause le sous-commandement américain de cette opération anti-jihadiste, accusé d’erreurs, d’empressement et de prise de risques excessive.

De notre correspondant en Californie, Eric de Salve

« Nous avons trouvé le noeud des problèmes qui nous ont conduit là », assure Jim Mattis devant le Congrès. « Pas du, mais des problèmes », précise le ministre de la Défense américain sur la foi du rapport sur l’attaque mortelle d’octobre 2017 au Niger. Selon le Wall Street Journalles 6 300 pages de cette enquête du Pentagon pointent l’arrogance et la culture de prise de risques excessive du sous-commandement américain. Elle épingle aussi des entrainements insuffisants et des procédures militaires bafouées.

Un gradé impliqué dans l’embuscade jihadiste du Niger est allé, selon le rapport,  jusqu’à falsifier des documents officiels pour que la mission soit validée par ses supérieurs en copiant-collant un ordre de mission précédant. Pour autant, l’enquête ne préconise pas de sanction et ne met pas non plus en cause la décision récente de Donald Trump d’offrir plus d’autonomie aux officiers sur le terrain pour agir plus vite, sans accord systématique de Washington.

Les enquêteurs du Pentagone relèvent aussi la faiblesse du renseignement américain qui estimait peu probable la possibilité d’une présence ennemie dans la zone de Tongo Tongo. Au lieu de cela, la patrouille a fait face à une cinquantaine de jihadistes de la branche subsaharienne de l’Etat islamique. Après plusieurs heures de combats 4 bérets verts américains et 5 soldats nigériens avaient été tués.

 

RFI

Nigéria : découvrez comment Aliko Dangote renforce sa domination sur l’Afrique avec 490 millions $

09 Avr 18
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Le groupe cimentier nigérian ‘’Dangote Cement Group’’, vient d’augmenter sa participation dans ses filiales africaines. C’est donc pour un montant global de 162 milliards de nairas, soit 490 millions $, que le nigérian Dangoté renforce sa domination sur le continent africain.

En effet, « au cours de l’exercice 2017, Dangote Cement Sénégal SA, Dangote Cement Cameroun SA, Dangote Industries Ltd, Tanzanie et Dangote Industries (Éthiopie) Plc ont émis des nouvelles actions, toutes, au profit de Dangote Cement Plc », nous apprend le groupe selon les informations relayées par agenceecofin.com. Les raisons de ces augmentations de capital n’ont pas été données. Mais ces opérations ont réduit considérablement, les parts qui sont détenues par les minoritaires. Ceci dans certains des pays qui sont concernés.

Ainsi donc, en Tanzanie et au Cameroun, les participations des minoritaires sont parties respectivement de 30% et 20%, à 0,3% et 0,03%.  Au Sénégal et en Ethiopie, les parts des investisseurs minoritaires sont parties de respectivement 6% et 10%, à 0,03% et 0,01% , a révélé notre source. Il faut donc comprendre que l’augmentation de capital la plus importante, a été celle du Sénégal. Car, cela a été évalué à 195 millions $. Viennent ensuite les 120 millions $ dépensés en Ethiopie.

 

Benin Web TV

La piste chinoise pour relancer le projet de ligne ouest-africaine

08 Avr 18
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Les présidents béninois et nigérien ont annoncé étudier une coopération avec la Chine pour réaliser l’ambitieux projet de boucle ferroviaire ouest-africaine, au point mort depuis des années.

Le Bénin et le Niger sont d’accord pour tenter de réanimer le projet de ligne ferroviaire ouest-africaine. « Nous avons fait le point sur la question du chemin de fer » et « nous avons essayé de voir quelles sont les solutions qu’on pourrait mettre en place pour l’accélérer », a déclaré le président du Niger Mahamadou Issoufou à l’issue de discussions à Niamey avec son homologue béninois Patrice Talon.
« Nous évoquons la piste chinoise en termes de financements (…) la Chine a décidé de mettre à la disposition des pays africains environ 60 milliards de dollars pour l’aide au développement, a précisé le président du Bénin. Puisque « la rentabilité » du chemin de fer « n’est pas évidente », alors « il faut des financements particuliers » de « type concessionnel, qui comportent un peu de dons ».

Vaste projet en souffrance

Ces types de financement « ne sont pas disponibles sur le marché privé commercial » et « pour l’envergure que nous souhaitons donner à ce projet ferroviaire, il faut que nous puissions aller chercher cette possibilité de financement par la coopération chinoise », a-t-il expliqué.
Patrice Talon avait déjà évoqué la coopération chinoise dans un entretien avec le magazine français « Challenges » il y a deux semaines, évaluant le projet à 4 milliards de dollars et soulignant les capacités financières et le « savoir-faire technique » de la Chine.
Le tronçon ferroviaire en question représente 1.000 des 3.000 kilomètres d’une boucle ferroviaire devant relier la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, le Bénin et le Togo. Il fait l’objet d’un imbroglio judiciaire depuis des années entre le groupe français Bolloré et la société béninoise Pétrolin, qui revendiquent tous deux la concession.
Récemment, le président Talon a demandé aux deux groupes de se « retirer à l’amiable du projet », assurant qu’ils seront « indemnisés de façon équitable ».
En 2008, le Bénin et le Niger avaient lancé un appel d’offres en commun pour construire et gérer le tronçon ferroviaire de 1.000 km reliant Cotonou à Niamey. Il avait été remporté par Petrolin, la société de l’homme d’affaires Samuel Dossou, puis lui avait été retiré en 2013 au profit du groupe Bolloré, via la société Bénirail, un partenariat privé-public, provoquant un conflit entre les deux groupes.
En octobre 2017, la justice béninoise a donné raison à Petrolin, déboutant Bolloré. Après des années de bataille judiciaire, et des mois de négociations, le projet est toujours au point mort, alors qu’il est crucial pour développer l’économie du Bénin et du Niger, en reliant l’intérieur des terres au port de Cotonou.

 

l ´ANTENNE

Le Niger refuse de négocier avec Boko Haram

02 Avr 18
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Le Président Mahamadou Issoufou a fait savoir dimanche que contrairement au Nigeria qui a recemment engagé des pourparlers avec Boko Haram, le Niger ne négociera pas avec ce groupe terroriste.

 » Le Niger exclut toute idee de negociation avec Boko Haram en vue de retrouver et liberer 39 femmes enlevees à Ngalewa dans la region de diffa en juillet 2017″ a souligné le président Mahamadou Issoufou.

Il estime que « la lutte contre le terrorisme au Sahel a besoin du soutien des Nations-Unies et des moyens financiers durables ».

Pour lui, les soldats de la force mixte multinationale présents au Niger, infligent des défaites à Boko Haram, « il n’est pas exclu que nous arrivions à une victoire face à Boko Haram sur le plan militaire » a fait remaquer le chef de l’Etat Nigrien.

Dans sa déclaration, le président Nigerien a condamné les manifestations contre la loi de finance 2018, qui sécouent le pays.

La semaine dernière, 23 personnes parmi lesquelles des leaders de partis politiques et des militants de droit de l’homme ont été interpellées et mises sous mandat depot par la justice dans le cadre de ces manifestations.

 

BBC Afrique

Forces étrangères au Niger : tout le monde n’est pas d’accord

10 Fév 18
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REPORTAGE. Au nom de la sécurité, le gouvernement nigérien autorise des forces françaises, américaines et bientôt italiennes à stationner sur son territoire. Au nom de la souveraineté nationale, une partie des Nigériens lui conteste cette initiative.
Lorsquʼil sʼagit dʼaccueillir des forces militaires étrangères sur son territoire, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, donne lʼimpression de dérouler le tapis rouge. Depuis son arrivée au pouvoir, les Français ont installé trois bases au Niger. Tout comme les Américains qui construisent à Agadez, dans le nord du pays, leur plus grande base sur le continent africain. 110 experts internationaux ont également été déployés dans le pays par la mission civile de lʼUnion européenne Eucap Sahel. Et, depuis fin 2017, il est question de lʼarrivée imminente de 470 soldats italiens. Cette dernière nouvelle inquiète une large partie de lʼopinion publique nigérienne.

Les accords de défense : le souvenir d’une époque qu’on espérait révolue

« Les Africains se disent que leurs aînés ont lutté pour que leur pays accède à lʼindépendance et voilà quʼaujourdʼhui, elle est remise en cause. Cʼest un sentiment dʼincapacité, de faiblesse et de trahison », explique maître Lirwana, militant de lʼorganisation de la société civile (OSC) SOS Kainaji. Quelques mois à peine après avoir obtenu son indépendance, le Niger a signé un accord de défense avec la France, le Bénin et la Côte dʼIvoire. Le texte mettait à la disposition de lʼex-métropole les bases militaires situées sur le territoire de ses anciennes colonies. Il cédait aussi à la France un accès prioritaire aux ressources naturelles. Il a fallu attendre 1974 pour que le président Seyni Koutché obtienne le départ définitif des troupes étrangères.

Le gouvernement argumente pour rassurer mais…

Mais depuis lʼélection de Mahamadou Issoufou, elles reviennent en force pour mener leurs activités dans la région. « Le Niger dispose dʼune situation unique dans une région où des organisations terroristes violentes telles que Boko Haram, Daech ou Aqmi exploitent des frontières poreuses », explique Samantha Reho, porte-parole du commandement des États-Unis pour lʼAfrique. Pour les hautes instances du gouvernement, la coopération militaire offerte par les Occidentaux nʼest pas une menace à lʼintégrité territoriale. « Il y a une propagande terroriste qui est souvent reprise par certains citoyens jaloux, légitimement, de leur souveraineté. Ils disent que le Niger est devenu un siège de bases militaires étrangères. Mais il nʼy a que la France et les États-Unis. Ces deux pays sont venus parce quʼil y a des menaces réelles chez les voisins et nous avons intérêt, en tant que pays souverain, à ce quʼelles soient contenues ou éradiquées », explique Kalla Moutari, ministre de La Défense.

Une question : pourquoi les accords sont-ils opaques ?

Ce qui dérange surtout, cʼest lʼopacité qui entoure les accords entre le Niger et ces forces étrangères. « Personne ne sait comment ces bases sont arrivées au Niger, comment ça a été négocié, quelle est leur activité, quʼest ce quʼils font ? » explique maître Lirwana. « Pourquoi lʼAssemblée nationale nʼa pas été consultée ? » poursuit-il. Selon les articles 66 et 169 de la Constitution, le Parlement devrait être consulté avant lʼattribution de la sécurité du Niger à dʼautres organes que les forces armées nationales. Cette question a été soulevée par plusieurs médias et leaders dʼopinion. « Ce sont des accords, des protocoles. Lʼobjectif nʼest pas le Niger, lʼobjectif est la logistique destinée à appuyer les objectifs déployés dans des pays frères en crise », sʼexplique le ministre de la Défense, avant dʼajouter : « Si il y a quelquʼun qui pense quʼon doit aller à lʼAssemblée nationale, il y a des moyens de recours. Il nʼy a rien à cacher et nous nʼavons aucune peur dʼaller à lʼAssemblée nationale parce que le président dispose dʼune majorité écrasante au niveau de lʼAssemblée                  nationale. »

LIRE aussi : Terrorisme : que fait l’armée américaine en Afrique ?

La crainte des dégâts collatéraux…

Le 4 octobre dernier, une embuscade tendue par un groupe djihadiste originaire du Mali a causé la mort de cinq soldats nigériens et quatre Américains, dans la région de Tillabéri. Depuis, les États-Unis et la France ont obtenu lʼautorisation dʼutiliser des drones armés au Niger. Mais les accords régissant lʼutilisation de ces engins nʼont pas publiés. « Quel est leur régime juridique ? Comment se comporter par rapport aux territoires ciblés par des drones ? » se demande maître Lirwana. « Les Nigériens ne sont pas ignorants des dégâts collatéraux des tirs de drones américains au Moyen-Orient », ajoute-t-il. Les OSC en arrivent à sʼinterroger sur le rôle réel de ces engins.                  « Les Nigériens ne constatent pas lʼefficacité de ces bases dans la réalité. Il nʼy avait jamais eu autant dʼattaques, tant sur le front est que sur l’ouest auparavant », explique maître Lirwana.

… et pourtant…

Pour Kalla Moutari, la situation serait bien pire si le Niger devait se passer des Occidentaux. « Nous connaissons le rôle que jouent ces forces-là. Nous imaginons ce quʼil se passerait si elles nʼétaient pas là. Nous avons intérêt à prêter main-forte à la Libye et au Mali et cʼest pour ça que ces deux armées importantes dans le monde sont là », explique le ministre, avant de souligner : « Nous sommes le seul pays de la région qui sʼen sort plus ou moins bien. » La lutte contre les groupes terroristes et les trafics en tous genres dans la zone sahélienne fait partie des mandats des différentes forces installées au Niger. « Une Afrique stable et sécurisée est dans notre intérêt national. À terme, notre travail permet de réduire la menace envers nos propres citoyens et de protéger nos intérêts tant sur le plan national quʼinternational », explique Samantha Reho.

Des arrière-pensées dénoncées

Pour une partie de lʼopinion publique, cet intérêt des Occidentaux pour la stabilité du Sahel est purement économique. « Les Nigériens pensent que lʼenjeu est uniquement les ressources naturelles », indique maître Lirwana. Le sous-sol nigérien recèle de lʼuranium, du pétrole, du charbon, divers métaux précieux ainsi que des nappes dʼeau fossiles. « Le pays dispose aussi de nombreuses terres arables. Et le soleil ainsi que le vent y sont des ressources garanties. Si ce nʼest pas le cas sur le plan sécuritaire, on peut dire que sur le plan énergétique, le Niger, cʼest un eldorado », poursuit-il. De quoi expliquer son regard circonspect posé sur cette solidarité militaire. Sécurité contre souveraineté : le débat est ouvert.

Le Point Afrique

Le G5 Sahel à la recherche de financement pour construire un chemin de fer « Trans-sahélien »

07 Fév 18
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Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont réitéré hier, leur volonté de réaliser un chemin de fer « Trans-sahélien », à travers les pays membres.

Ce projet fait partie des priorités au sein du Programme d’investissement prioritaire pour le développement du sahel. Hier, les présidents de la zone sahélienne ont appelé les partenaires à soutenir sa réalisation: « Les chefs d’Etat convaincus du « Trans-sahélien », projet de chemin de fer du G5 Sahel qui est une priorité forte, invite les partenaires à soutenir sa mise en œuvre.», mentionne-t-on dans la déclaration finale lue par Najim El Hadj Mohamed, Secrétaire permanent sortant du G5 Sahel. Laquelle déclaration n’en dit pas plus en ce qui concerne le montant du financement du projet et le montant à mobiliser auprès des partenaires.

La décision de construire le chemin de fer « Trans-sahélien », a été prise en novembre 2015 durant le second sommet des chefs d’Etat du G5 Sahel à N’djaména au Tchad. Il s’agit de construire une ligne ferroviaire longue de 6 000 km et qui reliera les villes de Nouakchott – Bamako – Ouagadougou – Niamey – N’djaména. Le but est de faire du G5 Sahel, un espace d’intégration, de solidarité et de mutualisation des efforts pour le développement.

 

(Niamey et les 2 jours)

L’islamologue Tariq Ramadan mis en examen pour viols et incarcéré

03 Fév 18
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Le théologien musulman Tariq Ramadan, visé par deux plaintes pour viols en France, a été mis en examen, vendredi soir 2 février, et placé en détention à Paris, à l’issue de deux jours de garde à vue et une confrontation tendue avec l’une des victimes. L’islamologue de 55 ans a demandé que son placement en détention provisoire fasse l’objet d’un débat entre le juge des libertés et de la détention (JLD) et sa défense. Dans l’attente de ce débat qui doit avoir lieu dans les quatre jours, il a été incarcéré.

Elle se présente sous le pseudonyme de Christelle, elle est âgée de 40 ans. A l’automne dernier, à la suite d’une première plainte pour viol déposée contre l’islamologue, elle a décidé à son tour de saisir la justice. Elle accuse le professeur de théologie de l’avoir violée et frappée lors de leur unique rencontre dans un hôtel à Lyon en 2009.

Jeudi, au deuxième jour de la garde à vue, elle a donc été confrontée à Tariq Ramadan. Un face à face particulièrement tendu, qui a duré plus de trois heures, chacun campant sur ses positions. Elle a raconté les coups sur le visage, le corps, les humiliations subies, le viol avec un objet. L’islamologue lui aurait même uriné dessus, c’est ce qui apparait dans la plainte.

Tariq Ramadan a nié les faits, refusant même de signer le procès-verbal, mais il a cependant été mis en difficulté : il n’a en effet pu expliquer comment la plaignante avait connaissance d’une petite cicatrice qu’il porte sur une partie intime de son corps.

Un élément jugé visiblement suffisamment à charge par les trois magistrats instructeurs co-saisis de ce dossier complexe et éminemment sensible.


Tariq Ramadan : un islamologue ambigü

Sur son site officiel, Tariq Ramadan se présente comme un philosophe et un islamologue. Ce Suisse de 55 ans dit vouloir contribuer, par ses écrits et ses interventions, au débat sur la question des musulmans en Europe.

Auteur d’une trentaine de livres, il a également enseigné dans la prestigieuse Université d’Oxford avant d’être suspendu suite auxaccusations de viol dont il a fait l’objet.

Mais Tariq Ramadan, professeur brillant, cacherait aussi une face plus sombre. Petit-fils du fondateur de la confrérie égyptienne islamiste des Frères musulmans, il serait capable de tenir un discours « à la carte », selon son auditoire.

Défendant un islam modéré, capable de s’intégrer dans la société occidentale tout en prônant un moratoire sur la lapidation des épouses infidèles plutôt que son abolition.

Marié à une Française convertie depuis plus de 30 ans, Tariq Ramadan est aujourd’hui soupçonné d’avoir eu des relations extraconjugales forcées. Si elles étaient confirmées, ces frasques seraient perçues comme un tremblement de terre dans les milieux musulmans habitués aux discours très stricts de l’islamologue.

RFI

Des centaines de migrants expulsés vers le Niger

31 Jan 18
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Plusieurs migrants subsahariens ont été expulsés dimanche dernier, de l’Algérie vers le Niger. Ils sont originaires de différents pays de l’Afrique de l’Ouest et centrale et étaient arrêtés en début de semaine dernière dans la capitale Alger et dans la ville de Blida. Après avoir passé 24 heures au camp de Tamanrasset (extrême Sud de l’Algérie frontalier avec le Niger) ils ont été expulsés vers le Niger.

Ce n’est pas la première fois que l’Algérie expulse des migrants vers le Niger. D’octobre à décembre dernier, plus d’un millier de migrants ont été renvoyés.

En octobre dernier, Niamey avait fait part de son mécontentement du processus d’expulsion d’Alger. Pour les autorités nigériennes, l’idéal serait que les migrants soient expulsés vers leur pays d’origine pour éviter le problème d’accueil de ceux-ci.

 

(Niamey et les 2 jours)

Zlec : Démarrage en mars 2018

30 Jan 18
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Les contours de la mise en place de la zone de libre-échange continentale se dessinent progressivement. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), réunis lors du 30ème sommet de l’organisation les 28 et 29 janvier à Addis-Abeba, ont approuvé ce projet pour tirer profit des possibilités commerciales en faveur du développement et de l’industrialisation du continent.

Selon le président de la République du Niger, par ailleurs coordonnateur du processus de mise en œuvre de la Zlec, Mahamadou Issoufou, une feuille de route couvrant la période de janvier à mars 2018, a été élaborée et approuvée par les ministres du Commerce du continent pour finaliser les points restants et aboutir à l’opérationnalisation de la zone de libre-échange continentale.

«Il reste encore tout un travail à effectuer pour finaliser le protocole sur le commerce des marchandises et ses annexes, ainsi que le protocole sur les règles et procédures de règlement des différends au sein de la Zlec», a justifié le coordonnateur du processus de mise en œuvre de la Zlec, Mahamadou Issoufou, devant ses pairs en marge du sommet de l’UA.

Les projets de documents finaux sur la mise en œuvre du processus (Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine et le Protocole sur le commerce des services) seront soumis pour examen et approbation à la Commission de l’Union africaine. «Après la finalisation du travail additionnel sur les deux autres protocoles sur le commerce des marchandises et le mécanisme de règlement des différends, l’Accord portant création de la Zlec et les trois protocoles seront prêts à être soumis pour approbation et signature d’ici à mars 2018», informe M. Issoufou.

D’après le président de la République du Niger, cité par l’agenceecofin.comle nouveau président en exercice de l’Union africaine, Paul Kagame, a convoqué une réunion extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement du continent, à Kigali, au Rwanda, le 21 mars 2018, en vue du lancement officiel de la zone de libre-échange continentale (Zlec).

La création de cette zone de libre-échange a été décidée en 2012, par l’Union africaine. Son démarrage était prévu pour octobre 2017. La ZLEC s’étendra sur un marché africain de 1,2 milliard de personnes, représentant un produit intérieur brut (PIB) de 2 500 milliards de dollars dans l’ensemble des 55 Etats membres de l’Union africaine.

Selon les conclusions de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), la ZLEC devrait permettre une hausse de 52% du commerce intra-africain, d’ici 2022, soit 35 milliards de dollars.

 

GabonReview

Niger : des soldats tués par Boko Haram

21 Jan 18
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Le groupe islamiste Boko Haram a annoncé que ses membres avaient abattu plus de vingt cinq (25) soldats nigériens lors d’une attaque dans le sud-ouest du pays.

Le groupe a affirmé avoir également saisi seize véhicules de militaires lors de cette attaque survenue dans la région de Diffa près de la frontière avec le Nigéria.

De leur côté, les autorités nigériennes ont indiqué que sept soldats ont été tués et plus d’une douzaine d’autres ont été blessés.

Depuis le début de son insurrection en 2009, la secte Boko Haram a multiplié les attaques au Nigéria mais aussi dans les pays frontaliers que sont le Niger, le Tchad et le Cameroun..

Feu vert du Parlement: l’Italie déploiera 470 soldats au Niger et 60 en Tunisie

18 Jan 18
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La Camera (la Chambre) a donné son feu vert mercredi! L’Italie va donc bien déployer jusqu’à 470 soldats au Niger et porter à environ 400 le nombre de soldats présents en Libye, contre près de 370 actuellement.

Par ailleurs, 60 soldats vont être envoyés en Tunisie afin d’améliorer le contrôle aux frontières et la lutte contre le terrorisme, conformément aux engagements pris en soutien au G5 Sahel lors du sommet organisé par Emmanuel Macron, le 13 décembre dernier.

Environ 200 soldats vont quitter l’Irak, tandis que le nombre de soldats présents en Afghanistan va être réduit de moitié, à hauteur de 750 soldats environ.

Au Sahel, la zone géographique concernée sera le Niger, la Mauritanie, le Nigéria et le Bénin. 130 véhicules et deux avions seront utilisés pour une dépense prévue de 30 millions d’euros jusqu’au 30 septembre. 4,91 millions d’euros ont été alloués à l’intervention en Tunisie jusqu’ à la fin du mois de septembre.

 

Ouest France

Uranium – Niger : Areva licencie pour « raisons économiques »

13 Jan 18
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Ce sont 700 personnes qui vont être impactées, directement ou indirectement, par la décision du géant français du nucléaire dans ce pays qui est son 2e fournisseur d’uranium.

Les temps sont durs pour Areva en Afrique, et notamment au Niger. Présente depuis plus de cinquante ans au Niger, l’entreprise française détient deux filiales, la Société des mines de l’Aïr (Somaïr) et la Cominak, avec lesquelles elle gère les gisements d’uranium d’Arlit, dans l’extrême nord. Elle vient de mettre en exécution son plan de départ annoncé en octobre dernier pour faire face aux difficultés du marché.

700 personnes concernées…

Ces mesures font partie d’un plan lancé par les deux filiales d’Areva au Niger afin de faire face à la conjoncture née de la baisse des prix de l’uranium sur les marchés internationaux depuis quelques années, ont justifié ses responsables. Concrètement, elle s’est séparée de 200 salariés nigériens à la suite de négociations ayant abouti à des licenciements « pour raisons économiques ». Ceux-ci ont bénéficié de mesures d’accompagnement. Pour les 500 autres agents sous-traitants, le syndicat des travailleurs de la Somaïr, par son secrétaire général Ibro Illado, a indiqué qu’il s’agissait de licenciements directs.

… après les 1 380 de 2014 et 2015

En fait, cette vague de licenciements s’inscrit dans une dynamique qui a débuté à la signature, en mai 2014 à Niamey, d’un nouveau contrat d’exploitation de l’uranium nigérien entre les autorités nigériennes et la direction générale d’Areva. En 2015 déjà, près de 200 agents d’une autre filiale nigérienne d’Areva, Imouraren, et environ 1 180 employés d’une vingtaine d’entreprises de sous-traitance auprès de ses différentes filiales avaient été licenciés « pour des raisons économiques », selon le syndicat des miniers.

La conséquence d’un contexte difficile

« Le contexte du marché de l’uranium est aujourd’hui très dégradé, avec des prix qui ont presque baissé de 50 % », a souligné le PDG du groupe, Philippe Knoche, de passage à Niamey, cité par l’agence Xinhua. Une explication à laquelle adhèrent les autorités nigériennes, qui, selon Xinhua, ont trouvé ces « licenciements logiques au vu de la situation ». En guise de rappel, il y a lieu de savoir que, bien qu’il soit le 4e producteur mondial d’uranium et le 2e fournisseur d’Areva, le Niger ne peut compter sur l’uranium que pour financer son budget à hauteur de 5 %, si l’on croit les statistiques officielles.

 

Le Point

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