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MOUSSA MAAZOU : LE NIGÉRIEN FILE EN ARABIE SAOUDITE

10 Avr 19
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Sans club depuis la résiliation de son contrat avec le RC Lens en décembre 2018, Moussa Maazou va tenter de relancer sa carrière dans le Golfe. Le joueur originaire du Niger vient de retrouver un club. Il a signé à l’Ohod Club, qui évolue dans le championnat d’Arabie Saoudite. Cette équipe occupe à l’heure actuelle la dernière place du classement. A 5 journées de la fin, l’équipe se situe à la 16e position, à 7 longueurs du 13e et barragiste virtuel. L’ancien Bordelais et Monégasque va connaître le 17eme club de sa carrière et retrouvera d’autres internationaux, en la personne de l’Algérien Carl Medjani, du Tunisien Aymen Belaïd ou encore du Camerounais Adolphe Teikeu.

 

Africa Top Sports

Football:l’international togolais Sheyi Emmanuel Adebayor quitte définitivement la sélection nationale

06 Avr 19
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Le capitaine Sheyi Emmanuel Adebayor a quitté définitivement la sélection nationale togolaise, les Eperviers, a rapporté mardi le journal Icilomé.

Le ballon d’or africain en 2008 a tenu sa parole. Joint au téléphone lundi par les confrères de la radio locale, “Taxi FM”, l’attaquant d’Istanbul Basaksehir (un club turc de première division) a clairement confirmé que la rencontre Togo-Bénin discutée le 24 mars dernier à Cotonou est son dernier match avec la sélection, précise le journal.

“J’ai passé 19 ans en sélection, ce qui peut être un record au monde. Je pense véritablement qu’il est temps que je raccroche les crampons et de transmettre le flambeau aux plus jeunes. Le match Bénin-Togo est mon dernier match avec la sélection et j’ai bel et bien remis ce maillot à ma fille”, a déclaré l’international togolais.

Adebayor, 35 ans, a fait ses preuves à AS Monaco, Arsenal, Manchester City, Crystal Palace, Real Madrid. Il évolue actuellement dans la division d’élite turque, Istanbul Basaksehir.

Sheyi Adebayor a joué une phase finale de Coupe du monde et trois Coupes d’Afrique des Nations (CAN) avec les éperviers du Togo.

Le Togo a été éliminé de la phase finale de la CAN Egypte 2019 à l’issue de cette confrontation entre les Ecureuils du Bénin et les Eperviers du Togo battus 2-1 dans la poule D qui comptait également l’Algérie et la Gambie. L’Algérie et le Bénin étant qualifiés pour la phase finale.

Le Nigérian Kamaru Usman, premier champion africain de l’UFC

05 Avr 19
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Le combattant nigérian est devenu le premier champion africain de l’UFC, la prestigieuse ligue d’arts martiaux mixtes (MMA).

Il a battu l’Américain Tyron Woodley par décision unanime, 50-44, 50-44, 50-45, samedi soir, à Las Vegas.

Usman, surnommé le “Cauchemar nigérian”, a dominé donc cette compétition réservée aux moins de 77 kilos.

L’UFC est la plus grande compétition de MMA, où les compétiteurs combinent la boxe, le kickboxing, la lutte et d’autres disciplines.

Lors d’une conférence de presse, Usman a révélé qu’il s’était fracturé le pied avant le combat.

“J’avais dit aux Nigérians que je n’échouerais jamais. Et j’ai réussi le pari”, a-t-il dit aux journalistes, s’exprimant en pidgin, un mélange d’anglais et de langues parlées en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Usman est né au Nigeria, qu’il a quitté avec sa famille, pour s’installer à Arlington, au Texas (Etats-Unis).

 

BBC Afrique

Finale de la compétition de la lutte traditionnelle dénommée Coupe du Président de la République : Kadri Abdou dit Issaka Issaka remporte le trophée

04 Avr 19
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L’Arène des Jeux de Luttes Traditionnelles de Niamey a vibré du 29 Mars au 2 Avril au rythme de la compétition de la Coupe du Président de la République, SE Issoufou Mahamadou. Ce tournoi a été organisé à l’occasion du huitième anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du pays, du Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou. La finale qui s’est déroulée dans une ambiance empreinte de chaleur et de fraternité entre les lutteurs, a été présidée par le Premier ministre, Chef du gouvernement, SE Brigi Rafini.
A l’issue de la finale ayant opposé le roi des arènes en titre Kadri Abdou dit Issaka Issaka de Dosso et Saley Daouda d’Agadez, c’est Kadri Abdou de Dosso qui a confirmé sa notoriété de roi des arènes.
Rappelons que le tournoi a mis aux prises 32 meilleurs lutteurs du pays en fonction de quatre lutteurs par région. Les lutteurs qui se sont affrontés dans la discipline et le fair-play, ont livré des combats alléchants et des beaux spectacles ayant impressionné le public.
La finale qui a opposé Kadri Abdou à Saley Abdou a été impeccable au regard des niveaux physique et technique de ces deux animateurs des arènes. Notons que ces deux finalistes se sont rencontrés plusieurs fois au cours des compétitions du sabre national ou à d’autres rencontres. C’est pourquoi dès le coup de sifflet de l’arbitre, la vigilance a été de mise de part et d’autre. Au bout de deux minutes de pugilats, Saley a lancé une première offensive qui a été déjouée par le roi des arènes. Cette première attaque a marqué le début d’un réel combat d’une finale. Des tentatives et des intentions pour terrasser son adversaire s’observaient à travers l’engagement de deux lutteurs.
Kadri Abdou a surpris Saley Daouda en prenant son pied gauche qu’il a trainé dans l’aire de combat avant de le renvoyer au sol sous les youyous des supporteurs en moins de cinq minutes de combat. Ainsi, le gladiateur de la Cité de Djermakoye confirme sa notoriété en remportant la Coupe du Président de la République, édition 2019.
Quant à la rencontre du classement pour la 3e place, elle a opposé Yacouba Adamou de Niamey à Sani Abou de Maradi. Le combat a été totalement en faveur de Yacouba Adamou du fait de ses atouts, même s’il est par ailleurs en perte de performance ces dernières années. En outre, Yacouba a pris du temps avant d’engager des offensives. A la reprise de la pause, Yacouba a secoué son adversaire avant de le terrasser.
Le Champion Kadri Abdou, a reçu des mains du Chef du gouvernement, SE Brigi Rafini, une somme de deux millions de FCFA et une coupe. Quant au 2e Saley Daouda, il a reçu une somme de 1.500.000 FCFA, tandis que le 3e Yacouba Adamou a eu la somme d’un million de FCFA, et enfin le 4e Sani Abou a reçu 500.000 FCFA.
Retenons que les 28 lutteurs qui n’ont pas pu franchir le dernier carré, ont reçu chacun une prime de participation de 100.000 FCFA.

Styliste, créatrice de mode et conseillère en image Mme Bellamy Biba Amadou Kountché : La marque ”Mabiba” fascine par ses créations

31 Mar 19
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Basée à Paris en France, la styliste, créatrice de mode et conseillère en image Mme Bellamy Biba Amadou Kountché, est nigérienne. Après trois (3) ans d’exercice pratique, elle sort la marque ”Mabiba” qui propose un style moderne avec un détail qui frappe et qui fait la différence, créant ainsi la surprise. Le samedi 28 février dernier, à l’occasion de la présentation de sa première collection avec pour thème”la paix au Niger ”et pour slogan ”le Niger se porte et s’exporte”, elle a fait découvrir au public, composé notamment de grands stylistes comme Alphadi, la touche Mabiba qui est une signature de la culture occidentale et africaine par des pièces
sublimes.
Alliant inspiration occidentale et africaine, Mabiba maitrise son travail, du dessin à la confection. Sa vision de la mode : pas d’extravagance, il faut seulement selon elle que l’originalité, la simplicité prime sur tout autre aspect. Dans ses créations, elle utilise beaucoup de matières tirées de la culture nigérienne, notamment la broderie, l’artisanat d’Agadez et met en avant différents types de tissus, de textiles qu’elle assemble, ajuste dans un style novateur. Selon ses explications, pour ce défilé de sa première collection, le hall d’entrée du Palais des Congrès de Niamey a été complètement réaménagé avec un décor sublime pour accueillir l’édition de défilé de mode de la nouvelle marque de ligne de vêtement et accessoires ” Mabiba”. Une collection en toute fluidité, en toute simplicité dans l’élégance, la modernité également avec des détails de la couture, inspiration touarègue. Ses filles ont défilé en couleur blanche qui représente la pureté, le mélange des matières comme le Bazin, la soie, le coton et tous ces tissus achetés ici au Niger pour contribuer à l’économie locale et surtout confectionner avec finesse pour créer de l’emploi au Niger. Les vêtements Mabiba sont particulièrement destinés aux hommes et aux femmes actives et modernes. Mabiba crée des tenues audacieuses à la fois actuelles et pratiques.
Suite à une reconversion professionnelle, elle a eu à travailler en immersion dans des magasins très connus en France lui permettant de comprendre le métier et de monter parallèlement son projet de création de mode. Mme Bellamy développe d’autres activités à sa marque pour la faire rayonner davantage tout en essayant de faire tout en douceur pour inonder les marchés.
” J’aime des tissus et des créations qui racontent des histoires”
« Je me suis lancée dans la mode, j’aime voir les gens qui entreprennent et qui ont envie d’être utiles. Je puise mon inspiration de mon environnement, surtout je m’inspire de ma culture, des hommes et des femmes. Je suis toujours à l’affût de la nature, du paysage et de tout ce qui est beau et bien à regarder », raconte-t-elle. Mabiba commence effectivement à se faire connaitre pour ses modèles futuristes au style à la conquête de l’espace. L’idée qu’on se fait de la mode africaine nous pousse à être ambitieux, de proposer des nouvelles choses et d’aller toujours plus loin.
Mme Bellamy avoue que la création n’est pas du tout facile ; c’est comme, a-t-elle dit, être un chanteur où il y’a des hauts et des bas. Malgré les difficultés, il ne faut point baisser les bras. Pour la styliste, il n’y a pas de magie : seul le travail, la détermination, la rigueur paient. L’Afrique peut renaitre et elle y croit fermement. Ce que Biba donne comme conseils, c’est de vraiment s’investir et petit à petit les choses iront mieux, il ne faut point se presser.
« Je ne suis pas toujours habillée en wax mais c’est un tissu que j’aime beaucoup, que j’ai déjà travaillé dans une de mes collections. On peut le porter pour être moderne, ce n’est pas uniquement réservé à nos ainées et ou à nos mamans. Ce tissu est non plus une tenue réservée exclusivement pour les cérémonies de baptême et de mariage. On peut porter le wax pour des sorties entre amis, des diners, des cocktails ; en le travaillant, on essaie juste de le faire revivre, de l’ennoblir à notre goût. J’aime surtout tous les tissus qui racontent une histoire, montrer la valeur, l’identité de ces derniers. Nous créateurs, nous devons aller au fin fond des villages et hameaux à la rencontre des artisans, des tisserands traditionnels qui font du très beau travail, valoriser nos tissus au plan international, c’est ainsi que nous grandissons », a soutenu Biba Amadou Kountché.

Elim CAN U23: les affiches du dernier tour

28 Mar 19
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A l’issue des matchs du 2è tour des éliminatoires de la CAN U23, on connait les affiches du dernier tour. Et quelques matchs vaudront le détour.

Exempt du dernier précédent en raison du forfait de la Sierra Léone, le Cameroun sera face à la Tunisie.

Duel d’Afrique australe entre l’Afrique du Sud et le Zimbabwe.

Après avoir sorti le Sénégal, la Guinée se mesurera à le Côte d’Ivoire.

Ailleurs, le match Ghana – Algérie sera à suivre.

Les rencontres de ce dernier tour sont prévues en aller le 5 juin et en retour le 9 juin.

Les 7 qualifiés rejoindront l’Egypte pour la phase finale de la CAN U23 à la fin de l’année. Les 3 premiers se qualifieront pour le tournoi de football des Jeux Olympiques, Tokyo 2020.

Programme

Afrique du Sud vs. Zimbabwe

Zambie vs. Congo

Ghana vs. Algérie

Cameroun vs. Tunisie

Côte d’Ivoire vs. Guinée

Soudan vs. Nigeria

RD Congo vs. Mali

 

Africatopsports

Football/ Eliminatoires de la CAN 2019 des U23 : Le Mena encore out !

27 Mar 19
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Après l’élimination de l’équipe fanion du Niger, le Mena senior, dans la course à la Coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra au mois de juin prochain en Egypte, l’équipe nationale des U23 du Niger vient également de subir le même sort en se faisant écarter de la compétition par les Eléphanteaux de la Côte d’ivoire vainqueur en aller et retour.
Le premier acte de cette rencontre a été joué vendredi dernier sur la pelouse du stade Général Seyni Kountché de Niamey. Décevante dans tous les compartiments du jeu, l’équipe nationale des U23 du Niger a courbé l’échine devant ses propres supporters en perdant le match sur le score de 1 but contre deux pour les ivoiriens. Dès lors on savait que la manche retour prévue pour se disputer trois jours plus tard à Abidjan allait sceller le destin du Mena dans cette compétition. Et les dieux de la lagune Ebrié n’ont pas été cléments envers les Nigériens.
La pilule fut amère pour le Mena. Car par six fois le portier des U23 du Niger est allé chercher la balle au fond de ses filets. La Côte d’Ivoire s’est donc largement imposée devant le Niger sur le score de 6 buts contre1. Les buts ivoiriens ont été l’œuvre de
Willy Braciano qui a réussi le doublé, de Dao Youssouf, de Kouakou Christian, et de Timité Cheick. Darekoum, le défenseur Nigérien a même prêté main forte aux ivoiriens en réussissant à marquer contre son camp. Une véritable douche froide qui a glacé le public sportif nigérien qui tente encore de comprendre les raisons d’une telle déconvenue. Car quoi qu’on dise, cette équipe nationale des U 23 compte en son sein une bonne dose des joueurs du Mena U20, qui ont vaillamment défendu les couleurs nationales lors de la CAN U20 qui s’est jouée au mois de février dernier à Niamey et à Maradi. Pourquoi ces joueurs ont-ils fondu comme beurre au soleil devant des modestes Eléphanteaux de Côte d’ivoire qui n’ont encore rien prouvé sur le plan international ? Il ya assurément un dysfonctionnement au niveau de nos sélections nationales qu’il convient de corriger le plus tôt possible pour donner à notre pays des chances de jouer les grandes compétitions africaines et mondiales.

Le sahel.org

Deuxième édition de la Coupe de lutte traditionnelle de Niger-Poste : Yacouba Adamou de Niamey remporte le trophée

26 Mar 19
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Le Groupe Niger-Poste a organisé en collaboration avec la Direction Régionale des Sports et de la Jeunesse, du 22 au 24 mars 2019, la deuxième édition de la Coupe de lutte traditionnelle, dénommée “coupe Niger-Poste”. Cette deuxième édition a été lancée le 22 mars dernier, dans l’après-midi, à l’Arène de Lutte Traditionnelle de Niamey. À l’issue des confrontations, c’est le lutteur Yacouba Adamou de Niamey qui est sorti vainqueur de la coupe.

Cette deuxième édition de la Coupe Niger poste a réuni des lutteurs de trois régions, à savoir Niamey, Tillabéry et Tahoua. Niamey a aligné 6 lutteurs et les deux autres régions ont présenté chacune 3 lutteurs. Les lutteurs ont été répartis en deux poules A et B. Les organisateurs ont mis sous plis 12 numéros de 1 à 12. Tous les lutteurs qui ont tiré les numéros de 1 à 6 étaient dans la poule A et ceux qui ont les numéros de 7 à 12 dans la poule B. Selon la formule adoptée, dans chaque poule les lutteurs s’affronteront et à la fin les deux premiers seront qualifiés pour les demi-finales. A l’issue de la compétition c’est Yacouba Adamou qui est classé premier. Il gagne la coupe de Niger-Poste et 500 000 FCFA plus 200 000 FCFA et un compte d’épargne offert par BSIC partenaire du Niger-Poste. Sabo Abdoulaye est classé deuxième et s’en sort avec une enveloppe de 300 000 FCFA ; Ali Yaro est troisième avec une enveloppe de 200 000 FCFA et le quatrième Inoussa Allasane, a une enveloppe de 100 000 FCFA. Il faut noter que tous les autres lutteurs ont reçu 50 000 FCFA comme prix d’encouragement.
Le Directeur général de la société Niger-Poste, M. Idrissa Kané et la Directrice Régionale de la Jeunesse et des sports de Niamey, Mme Djibo Ramatou Marounfa ont salué le bon déroulement de cette compétition qui s’est déroulée sous le thème : «Ensemble réalisons le rêve d’un Niger nouveau».
Le Directeur Général du Niger-Post,e M. Idrissa Kané s’est réjoui également de l’engouement qui est créé de plus en plus autour des compétitions de ce genre et du soutien dont bénéficient les organisateurs.
M. Idrissa Kané a profité de cette occasion pour rappeler la mission de Niger Poste, qui consiste à être un acteur majeur de l’inclusion
financière, en se basant sur l’innovation, et des offres grâce au TIC.
Niger-Poste, a-t-il rappelé, est la première société au Niger ayant le plus large réseau, car présente
partout sur l’étendue du territoire nationale.
Parlant de la coupe de lutte traditionnelle, M. Idrissa Kané a souligné que c’est une façon pour la société de contribuer aux efforts du Gouvernement, dans l’épanouissement de la jeunesse, le renforcement de la cohésion sociale, le raffermissement de la fraternité, etc.
«La lutte traditionnelle est le cadre idéal pour passer des messages, car c’est un facteur de mobilisation et de rassemblement de la jeunesse», a-t-il dit.

Lesahel.org

Portrait d’artiste : Solange Delanne ou Toula, la jeune fille sacrifiée au génie des eaux

23 Mar 19
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L’actrice principale du film fiction de ”Toula” du réalisateur nigérien feu Moustapha Alassane a aujourd’hui la soixantaine sonnée. L’ancienne actrice incarnait la fille sacrifiée par son oncle, le roi du village de ”Yalambouli” où loge dans la mare un génie. ”Toula” est aujourd’hui mère de deux enfants (une fille et un garçon). Depuis sa retraite, Solange Delanne vit en France où elle dirige une association de chorale. « Nous organisons des concerts dans les lieux de culte religieux pour collecter des recettes afin de soutenir des centres d’orphelinat ou des centres médicaux en produits pharmaceutiques. Nous faisons des actions de charité pour aider les enfants en difficulté», a-t-elle
expliqué.

Le contexte du film
Parlant du titre du film fiction en question, ”Toula”, l’artiste pense que c’est toute une culture, c’est tout un peuple, tout un Niger. Le film est tiré de la légende qui raconte le sacrifice d’une jeune fille pour mettre fin à la colère des dieux, qui font régner une terrible sécheresse sur le pays. Il n’y a plus d’espoir pour les hommes ni pour les animaux. Un devin convoqué par le roi exige le sacrifice d’une jeune femme pour apaiser leur colère. C’est ainsi que Toula est désignée. En face de la situation, un jeune homme amoureux de Toula, le nommé Ado, décide de la sauver. Ce dernier décide de partir à la recherche de l’eau pour sauver sa bien-aimée et éviter le sacrifice. Mais quand il revient avec de bonnes nouvelles de l’eau, il est trop tard : le sacrifice est déjà fait. Les dieux ont été satisfaits et Toula a disparu dans l’étang sacré, avalée par le génie des eaux qui est un serpent.

Casting de la fiction
Solange Delanne a été détectée à l’âge de 17 ans par le réalisateur du film lors de la semaine sportive scolaire. Elle était une jeune lycéenne jouant dans l’équipe de basketball du Niger. Le fait de jouer le rôle de ”Toula” n’avait pas provoqué de résistance auprès de ses parents. Au contraire, a-t-elle indiqué, sa famille l’avait encouragée. « J’étais une jeune fille très attirée par ma culture. Ceci m’avait motivé à accepter d’être l’actrice. Et depuis ce film, je n’avais plus continué la carrière du cinéma. Vous savez, dans la vie, il y a des choses qui arrivent d’elles même. Après, j’avais poursuivi mes études en lettres modernes et je me suis mariée pour avoir une fille et un garçon qui sont devenus tous grands», a-t-elle confié.
Après ses études à l’université de Niamey, elle avait enseigné l’anglais et le japonais au CEG I de Niamey en qualité d’auxiliaire. Toula était traductrice d’anglais en français avec le programme de l’USAID. Elle avait également également travaillé avec le corps de la paix. Solange Delanne a ensuite passé 17 ans à l’ICRISAT en tantqu’adjointe à l’administration de l’institution.
Pour l’actrice, le film peut être revu et amélioré surtout avec le développement de la technologie en matière d’audiovisuel. Mais, «la vision de l’un est différente de l’autre en matière d’œuvre. Sinon, Moustapha Alassane a sa propre inspiration dans la réalisation du film de ”Toula” tourné ici même à Niamey», apprécie-t-elle avant d’appeler les jeunes artistes à vivre leur passion et dépasser ses limites pour défendre leur identité et les intérêts de leur pays.

 

Lesahel.org

Décès de l’écrivain Bernard Dadié

12 Mar 19
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L’écrivain ivoirien Bernard Dadié, est décédé samedi à l’âge de 103 ans. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dans lesquels il a abordé divers genres littéraires.

Né en 1916 à Assinie (sud-est de la Côte d’Ivoire), il se fait connaitre dès 1934 avec une pièce de théâtre satirique, “Les Villes”.

En 1950, il publie un recueil de poèmes engagés, “Afrique debout !” qui dénonce les relations de domination entre Blancs et Noirs dans l’Afrique coloniale.

Son autobiographie romancée, “Climbié”, parue en 1952, est sans doute son œuvre la plus célèbre, également très critique vis-à-vis du colonialisme.

En 1980, son roman “Les jambes du fils de Dieu” remporte aussi un franc succès.

 

RFI

12ème édition du FIMA en marge du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine en 2019 à Niamey : Le FIMA de retour à Niamey

09 Mar 19
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Le Promoteur du Festival International de la Mode en Afrique (FIMA) M. Seidnaly Sidahmed Alphadi a organisé une conférence de presse, hier matin, à l’auditorium Sani Bako du Ministère des Affaires Etrangères. Cette conférence de presse a pour Objectif d’informer l’opinion nationale et internationale sur la tenue, en juillet 2019, à Niamey, de la 12ème édition dudit festival. C’est le ministre du Tourisme et de l’Artisanat M. Ahmed Boto qui a présidé cette conférence de presse en présence du Ministre Conseiller du Président de la République et Directeur Général de l’Agence UA 2019 M. Mohamed Saidil Moctar, du Secrétaire Général du Ministère de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, M. Harou Moussa, du Coordonnateur du CELHTO et chef de mission de l’Union Africaine au Niger, M. Komi Tublu, du Représentant Résident de l’UEMOA au Niger, M. Serigne Mbacke Sougou et de plusieurs autres invités.
A l’entame de cette conférence, le promoteur du FIMA a, dans son mot introductif, salué l’ensemble des partenaires du FIMA. Il a exprimé toute sa reconnaissance aux plus hautes autorités nigériennes pour le soutien et les appuis nécessaires qu’elles ne cessent d’apporter au Festival.
Il a profité de cette occasion pour exprimer tout son engagement et toute sa volonté de poursuivre son effort de promotion de l’Art, de la Mode et de la Culture africaine en générale et celle du Niger en particulier.
Alphadi a aussi réitéré son engagement à apporter son soutien au Niger dans l’organisation du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine.
Le FIMA sera de retour au Niger. Ainsi en prélude à l’organisation de ce sommet, la 12ème édition se tiendra à Niamey.
A cette occasion, le promoteur a annoncé plusieurs activités dont entre autres : un salon de mode, un colloque international pour le financement de la mode, un cadre d’échange entre les artisanats, les créateurs et les acteurs de la chaine artistique et de la mode, et bien d’autres surprises, a-t-il annoncé.
Prenant la parole à leur tour, le Coordonateur du CELHTO, le Chef de Mission de l’Union Africaine au Niger, M. Komi Tublu, et le représentant Résident de l’UEMOA au Niger, M. Serigne Mbacke Sougou ont réitéré l’engagement de leurs institutions respectives à accompagner l’organisation de cette 12ème édition. Ils ont aussi rendu un grand hommage au promoteur du FIMA pour son engagement dans la promotion de l’Art et de la culture
africaine.
Au nom du ministre de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, empêché, le Secrétaire Général dudit ministère M. Harou Moussa, a lui aussi salué cette initiative avant de réitéré les encouragements de son ministère.
Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat et le Directeur de l’Agence UA-Niger 2019 ont quant à eux réitéré l’engagement du Gouvernement a accompagné cette initiative d’Alphadi. Ils ont souligné que c’est une occasion en or pour notre pays de se faire connaitre
davantage aux yeux du monde entier. Les deux ministres ont aussi invité tous les Nigériens à soutenir cette initiative, creuset de paix, d’intégration africaine et du développement.

 

Le Sahel

People: John Sofakolley refait surface

09 Mar 19
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A l’état civil, il se nomme Abdou Halidou Maiguizo, mais tout le monde l’appelle John Sofakolley. Une carrière en dents de scie mais un talent indéniable pour celui qui vient de loin et qui participe à des causes humanitaires.
Avant les années 2000, Abdou Halidou Maiguizo était en vue sur la scène musicale nigérienne. Il l’était tant pour son savoir-faire, que pour son engagement et sa créativité. A travers cet art, il a inspiré plus d’un. Il aime jouer de la guitare, un instrument avec lequel il se balade partout, toujours accroché à ses épaules
« Mes parents étaient des exodants qui ne voulaient point que je chante car ne venant pas d’une lignée de griots. Mais à force de chanter et d’imiter les grandes voix musicales, j’ai abandonné les bancs de l’école en classe de 3ème pour me consacrer uniquement à ma passion. Ainsi, de 1974 à 1881, j’étais parti voir mon oncle au Mali pour apprendre les BA.ba de cet art, lui fait de la musique et a su se frayer un chemin dans le monde musical malien. Une fois là-bas, j’étais ”la bonne à tout faire” en ce sens que tous les sales boulots me sont confiés. Je transportais leur matériel de musique, on m’envoyait pour acheter les paquets de cigarettes, des petites choses de moindre importance pour me décourager. Et moi je savais pourquoi je suis là, donc j’acceptais sans broncher et au finish ils ont compris ma témérité et ont commencé à m’apprendre la musique » a souligné l’artiste. Ainsi, il fait ses premiers pas avec les maliens avant de retourner au bercail et là, dans les années 85, il a commencé à fréquenter le Centre de Formation Professionnelle et Technique. « Je partais pour des répétitions et je rends grâce à Allah pour cet apprentissage. Et remercier profondément ceux qui m’ont soutenu et continuent à m’épauler. Merci pour tous ceux qui ont pris de leur temps pour me polir et m’aider dans cette carrière musicale » se réjouit-il.

Le temps de gloire et le retour sur scène

A travers ces mots aimables, on comprend aisément, la joie qui anime notre artiste de faire de cet art un vrai métier. Mes amis et mon oncle m’ont d’ailleurs encouragé. C’est de mon oncle que vient mon goût pour la musique, il aimait beaucoup chanter et s’adonnait corps et âme à ce métier, donc je ne peux que suivre ses pas. J’ai fait le tour du pays avec lui pour ses concerts. J’ai un peu pris de l’âge et ce qui est d’ailleurs inévitable, le plus important aujourd’hui pour moi c’est d’aimer ce que je fais et de continuer à servir mon pays. Toutes ces années passées à l’extérieur c’est de l’expérience.
Parlant toujours de sa carrière il rappelle qu’il a été pour la première fois sur scène en 1982. Il était guitariste et chanteur. C’est ainsi qu’il s’est fait connaitre par le public nigérien à travers le Prix Dan Gourmou lors duquel il a décroché le premier prix en février 1989. Il composait des supers sons depuis Dosso dont les plus connus par les Nigériens Dosso Bangou, Taboussissé,…. Parmi ses tubes, plusieurs ont eu un succès fou auprès du public, grâce auquel il a beaucoup voyagé dans tout le Niger. John s’est également produit dans plusieurs pays notamment au Japon où on lui a appris à jouer la guitare. Un parcours qui n’a pas été sans difficultés, a-t-il expliqué la première difficulté est d’ordre financier. «Trouver de l’argent pour se produire, ce n’est pas facile. Raison pour laquelle de nombreux artistes talentueux restent dans l’ombre. L’autre difficulté, c’est la piraterie, une vielle maladie qui nous ronge progressivement. Nous sommes là les anciens qui avions tout donné à la musique mais nous sommes négligés. Beaucoup de nos artistes, nous les avions formés pour être là où ils sont présentement. Je veux sortir un album, par manque de moyens, j’ai un peu arrêté. J’ai mon groupe arc en ciel avec Sofakolley en février 1989 le premier prix dan Gourmou. En 1993, j’ai changé le groupe en ”Saguera” et cela a bien marché car j’arrivais à avoir des commandes pour des animations lors des grandes soirées culturelles. Je viens de finir l’album qui veut tout simplement dire en langue locale ” je suis de retour”. Nous avions plein de projets avec Malam Barka mais malheureusement il nous a quittés » a-t-il soutenu.

L’album ” John et wizza”

Selon John, «cette génération des années 80-90 fait de la bonne musique et l’actuelle est en train de tituber. De nos jours les musiciens veulent s’enrichir vite. Ils rêvent beaucoup. Ils ne veulent pas fournir assez d’efforts et veulent à tout prix grandir. Seule la patience paie ». Le nouveau groupe de John s’appelle donc” Wizza” pour dire qu’il est de retour, «je reviens en force pour montrer les vrais talents du Niger. Nous sommes huit dans le groupe, avec des choristes, des batteurs, des guitaristes, des solistes, des pianistes, des chorégraphes….Nous évoluons en équipe et nous nous entendons bien. J’ai collaboré avec beaucoup d’artistes qui sont bien connus sur le plan national. J’aborde des thématiques les plus sensibles sans heurter la sensibilité des uns et des autres. Cela n’empêche pas à ce que le message passe. Je reste respectueux de toutes nos valeurs positives. D’ailleurs, tout le monde sait que travailler honnêtement et à la sueur de son front pour gagner sa vie est une règle de la vie qui est très recommandée par l’islam » a-t-il précisé avant d’indiquer que les autorités doivent aider les artistes afin de faire sortir des vrais albums, des albums dignes et compétitifs. La culture a besoin d’être réorientée, et aux artistes de s’unir, d’être solidaires.
«En ce qui concerne mes projets, j’en ai plusieurs que je suis en train de préparer avec mon groupe wizza. Nous sommes en répétition pour des nuits nostalgiques que nous comptons organiser en collaboration avec certaines institutions de la place.»

Démantèlement d’un réseau clandestin de fabrication de produits pharmaceutiques à Niamey

05 Mar 19
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Un réseau clandestin de fabrication de produits pharmaceutiques a été démantelé par les éléments de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS); 9 personnes, des Nigériens, ont été interpellées, a révélé la police nationale ce 4 février 2019.

 Cette opération menée le 27 février 2019, a permis de saisir 650 cartons, contenant chacun 40 à 50 bouteilles d’environ 10 tonnes d’anti-hémorroïdes et d’aphrodisiaques.

« Il s’agit des décoctions à base de plantes préparées dans des conditions insalubres et mises en bouteilles sur place.», a expliqué le commissaire Adili Toro, porte-parole de la police nationale.

Ce dernier soutient que ces produits sont constitués précisément d’aphrodisiaques pour homme, de médicaments destinés à développer la poitrine et le postérieur de la femme, ainsi que d’autres produits pour la perte de poids et le traitement de l’hémorroïde. Des produits à base de plantes, fabriqués localement, commercialisés au Niger et au Nigéria.

 

Niamey et les 2 jours

Cinéma: Bibata est partie : La véritable histoire d’une femme

05 Mar 19
voiceniger

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Sorti en 2018, le film “Bibata est partie”, est un court métrage de 30 mn de la réalisatrice nigérienne Nana Hadiza Akawala. Dans ce documentaire, elle est à la recherche de son amie perdue de vue depuis une dizaine d’années. En selection aux compétitions du 26ème FESPACO, le film tourné en langue Zarma, et sous titré en français a été projeté le 27 février dernier au ciné Nerwaya de Ouagadougou.

Bibata était une de ces femmes communément appelée “bonne”. Elle était la femme de ménage de la famille de la réalisatrice. Un jour, Bibata a dû rentrer dans son village pour rejoindre son mari de retour d’exode. La femme avait promis de revenir après quelques jours, mais elle ne reviendra jamais. Une dizaine d’années après, Nana Hadiza Akawala a décidé d’aller à la recherche de son amie, qui lui avait laissé en guise de souvenir un petit objet artisanal. Malheureusement au bout d’une quête qui l’amène des rues et bidons villes de Niamey, à Kobi, le village où finalement Bibata s’était remariée, la réalisatrice apprend la triste nouvelle : Bibata est partie à jamais, car elle a perdu la vie, en donnant naissance à son troisième enfant, une petite fille.
Le documentaire est émouvant dans cette séquence où la réalisatrice est présentée aux trois enfants de sa défunte amie. Elle se console avec foi, se disant qu’en fait elle a retrouvé Bibata, car elle a vu ses propres enfants.
Dans la recherche de son amie Bibata, la réalisatrice explore l’univers de ces travailleuses domestiques vivant dans les bidon-villes de Niamey. Ce troisième documentaire professionnel de Nana Hadiza Akawala jette un faisceau de lumière
sur le milieu de ces travailleuses domestiques appelées “bonnes”. On découvre ainsi cette communauté, composée de femmes immigrées de tous les âges, attachées à leur tradition, en quête d’un mieux être pour elles et leurs familles laissées dans les villages.
Aussi, ce documentaire plaide pour une humanisation des rapports entre les employeurs et les travailleurs domestiques, en l’occurrence les “bonnes”.

Fin de la 26ème édition du FESPACO : L’étalon d’or de Yennenga pour Joel Karekezi du Rwanda avec ”the Mercy of the jungle”

04 Mar 19
voiceniger
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Les lampions du 26ème Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) se sont éteintes le 2 mars dernier au Palais des sports de Ouaga 2000, avec une cérémonie officielle de clôture très grandiose. Plusieurs personnalités dont les présidents Paul Kagamé du Rwanda, Ibrahim Boubacar Keita du Mali et l’ancien président ghanéen John Jerry Rawlings étaient à cette occasion aux côtés de Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso. À l’issue d’une cérémonie riche en décibels et en animation, les lauréats de cette 26ème biennale ont été dévoilés avec comme point d’orgue l’annonce du nom du réalisateur qui a remporté l’étalon d’or de Yennenga, le jeune rwandais, Joel Karekezi avec son film the Mercy of the jungle, 90 mn, sorti en 2018.
La fiction qui a remporté l’étalon d’or de Yennenga a pour sujet les conflits qui se déroulent entre des groupes armés et des forces régulières dans cette zone poudrière de la République Démocratique du Congo vers le Rwanda. À travers ce film, le réalisateur porte un regard sur une guerre floue. Le trophée est accompagné d’un montant de 20 millions de francs CFA. Aussi, le prix de la meilleure interprétation masculine a été décerné à Marc Zinga, l’acteur principal du film qui a joué le rôle du sergent Xavier. Le Rwanda pays invité de cette 26ème édition du FESPACO a fait ainsi une mémorable participation.
Pour ce qui est de l’étalon d’argent, il a été décerné au réalisateur égyptien Khaled Youssef pour son film ”Karma”. L’étalon de bronze est revenu au tunisien Ben Mohamoud pour son film ”Fatwa”. Cette fiction qui évoque la question du radicalisme religieux a eu également le prix de l’Union Africaine pour la paix et la sécurité. Des prix techniques ont été attribués à d’autres fictions dont ”Rafiki”, ”Desrances”, ”Keteke”,…
À partir de cette édition les documentaires en compétition sont dotés du trophée de l’étalon d’or de Yennenga et 10 millions de francs CFA.

C’est la jeune réalisatrice burkinabè Aicha Boro, qui est la première lauréate de ce prix avec son documentaire ”le loup d’or de Balolé”.
Pour les prix spéciaux, le Burkina Faso s’est imposé en raflant six sur les 14 qui ont été décernés. « Desrances » de la Burkinabè Apolline Traoré a eu deux prix spéciaux de dix millions FCFA. Il faut ajouter également pour le Burkina Faso le deuxième prix des films des écoles décerné à Ismael Césaire Kafando de l’Institut Supérieur de l’image et du Son/ Studio Ecole / ISIS/SE, avec « Maison de retraite ».
Environ 110 millions FCFA ont été décernés à des longs et courts métrages et à des films documentaires pour les 14 prix spéciaux, qui sont accompagnés de trophées.
Intervenant à la clôture du FESPACO, le délégué général a indiqué que plus de 140 millions de francs CFA ont été distribués pour les différents prix. Et plus de 400 séances de projections ont eu lieu dans les différentes salles de cinéma de la ville.

 

Le Sahel

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