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Portrait d’artiste : Solange Delanne ou Toula, la jeune fille sacrifiée au génie des eaux

23 Mar 19
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L’actrice principale du film fiction de  »Toula » du réalisateur nigérien feu Moustapha Alassane a aujourd’hui la soixantaine sonnée. L’ancienne actrice incarnait la fille sacrifiée par son oncle, le roi du village de  »Yalambouli » où loge dans la mare un génie.  »Toula » est aujourd’hui mère de deux enfants (une fille et un garçon). Depuis sa retraite, Solange Delanne vit en France où elle dirige une association de chorale. « Nous organisons des concerts dans les lieux de culte religieux pour collecter des recettes afin de soutenir des centres d’orphelinat ou des centres médicaux en produits pharmaceutiques. Nous faisons des actions de charité pour aider les enfants en difficulté», a-t-elle
expliqué.

Le contexte du film
Parlant du titre du film fiction en question,  »Toula », l’artiste pense que c’est toute une culture, c’est tout un peuple, tout un Niger. Le film est tiré de la légende qui raconte le sacrifice d’une jeune fille pour mettre fin à la colère des dieux, qui font régner une terrible sécheresse sur le pays. Il n’y a plus d’espoir pour les hommes ni pour les animaux. Un devin convoqué par le roi exige le sacrifice d’une jeune femme pour apaiser leur colère. C’est ainsi que Toula est désignée. En face de la situation, un jeune homme amoureux de Toula, le nommé Ado, décide de la sauver. Ce dernier décide de partir à la recherche de l’eau pour sauver sa bien-aimée et éviter le sacrifice. Mais quand il revient avec de bonnes nouvelles de l’eau, il est trop tard : le sacrifice est déjà fait. Les dieux ont été satisfaits et Toula a disparu dans l’étang sacré, avalée par le génie des eaux qui est un serpent.

Casting de la fiction
Solange Delanne a été détectée à l’âge de 17 ans par le réalisateur du film lors de la semaine sportive scolaire. Elle était une jeune lycéenne jouant dans l’équipe de basketball du Niger. Le fait de jouer le rôle de  »Toula » n’avait pas provoqué de résistance auprès de ses parents. Au contraire, a-t-elle indiqué, sa famille l’avait encouragée. « J’étais une jeune fille très attirée par ma culture. Ceci m’avait motivé à accepter d’être l’actrice. Et depuis ce film, je n’avais plus continué la carrière du cinéma. Vous savez, dans la vie, il y a des choses qui arrivent d’elles même. Après, j’avais poursuivi mes études en lettres modernes et je me suis mariée pour avoir une fille et un garçon qui sont devenus tous grands», a-t-elle confié.
Après ses études à l’université de Niamey, elle avait enseigné l’anglais et le japonais au CEG I de Niamey en qualité d’auxiliaire. Toula était traductrice d’anglais en français avec le programme de l’USAID. Elle avait également également travaillé avec le corps de la paix. Solange Delanne a ensuite passé 17 ans à l’ICRISAT en tantqu’adjointe à l’administration de l’institution.
Pour l’actrice, le film peut être revu et amélioré surtout avec le développement de la technologie en matière d’audiovisuel. Mais, «la vision de l’un est différente de l’autre en matière d’œuvre. Sinon, Moustapha Alassane a sa propre inspiration dans la réalisation du film de  »Toula » tourné ici même à Niamey», apprécie-t-elle avant d’appeler les jeunes artistes à vivre leur passion et dépasser ses limites pour défendre leur identité et les intérêts de leur pays.

 

Lesahel.org

12ème édition du FIMA en marge du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine en 2019 à Niamey : Le FIMA de retour à Niamey

09 Mar 19
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Le Promoteur du Festival International de la Mode en Afrique (FIMA) M. Seidnaly Sidahmed Alphadi a organisé une conférence de presse, hier matin, à l’auditorium Sani Bako du Ministère des Affaires Etrangères. Cette conférence de presse a pour Objectif d’informer l’opinion nationale et internationale sur la tenue, en juillet 2019, à Niamey, de la 12ème édition dudit festival. C’est le ministre du Tourisme et de l’Artisanat M. Ahmed Boto qui a présidé cette conférence de presse en présence du Ministre Conseiller du Président de la République et Directeur Général de l’Agence UA 2019 M. Mohamed Saidil Moctar, du Secrétaire Général du Ministère de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, M. Harou Moussa, du Coordonnateur du CELHTO et chef de mission de l’Union Africaine au Niger, M. Komi Tublu, du Représentant Résident de l’UEMOA au Niger, M. Serigne Mbacke Sougou et de plusieurs autres invités.
A l’entame de cette conférence, le promoteur du FIMA a, dans son mot introductif, salué l’ensemble des partenaires du FIMA. Il a exprimé toute sa reconnaissance aux plus hautes autorités nigériennes pour le soutien et les appuis nécessaires qu’elles ne cessent d’apporter au Festival.
Il a profité de cette occasion pour exprimer tout son engagement et toute sa volonté de poursuivre son effort de promotion de l’Art, de la Mode et de la Culture africaine en générale et celle du Niger en particulier.
Alphadi a aussi réitéré son engagement à apporter son soutien au Niger dans l’organisation du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine.
Le FIMA sera de retour au Niger. Ainsi en prélude à l’organisation de ce sommet, la 12ème édition se tiendra à Niamey.
A cette occasion, le promoteur a annoncé plusieurs activités dont entre autres : un salon de mode, un colloque international pour le financement de la mode, un cadre d’échange entre les artisanats, les créateurs et les acteurs de la chaine artistique et de la mode, et bien d’autres surprises, a-t-il annoncé.
Prenant la parole à leur tour, le Coordonateur du CELHTO, le Chef de Mission de l’Union Africaine au Niger, M. Komi Tublu, et le représentant Résident de l’UEMOA au Niger, M. Serigne Mbacke Sougou ont réitéré l’engagement de leurs institutions respectives à accompagner l’organisation de cette 12ème édition. Ils ont aussi rendu un grand hommage au promoteur du FIMA pour son engagement dans la promotion de l’Art et de la culture
africaine.
Au nom du ministre de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, empêché, le Secrétaire Général dudit ministère M. Harou Moussa, a lui aussi salué cette initiative avant de réitéré les encouragements de son ministère.
Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat et le Directeur de l’Agence UA-Niger 2019 ont quant à eux réitéré l’engagement du Gouvernement a accompagné cette initiative d’Alphadi. Ils ont souligné que c’est une occasion en or pour notre pays de se faire connaitre
davantage aux yeux du monde entier. Les deux ministres ont aussi invité tous les Nigériens à soutenir cette initiative, creuset de paix, d’intégration africaine et du développement.

 

Le Sahel

People: John Sofakolley refait surface

09 Mar 19
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A l’état civil, il se nomme Abdou Halidou Maiguizo, mais tout le monde l’appelle John Sofakolley. Une carrière en dents de scie mais un talent indéniable pour celui qui vient de loin et qui participe à des causes humanitaires.
Avant les années 2000, Abdou Halidou Maiguizo était en vue sur la scène musicale nigérienne. Il l’était tant pour son savoir-faire, que pour son engagement et sa créativité. A travers cet art, il a inspiré plus d’un. Il aime jouer de la guitare, un instrument avec lequel il se balade partout, toujours accroché à ses épaules
« Mes parents étaient des exodants qui ne voulaient point que je chante car ne venant pas d’une lignée de griots. Mais à force de chanter et d’imiter les grandes voix musicales, j’ai abandonné les bancs de l’école en classe de 3ème pour me consacrer uniquement à ma passion. Ainsi, de 1974 à 1881, j’étais parti voir mon oncle au Mali pour apprendre les BA.ba de cet art, lui fait de la musique et a su se frayer un chemin dans le monde musical malien. Une fois là-bas, j’étais  »la bonne à tout faire » en ce sens que tous les sales boulots me sont confiés. Je transportais leur matériel de musique, on m’envoyait pour acheter les paquets de cigarettes, des petites choses de moindre importance pour me décourager. Et moi je savais pourquoi je suis là, donc j’acceptais sans broncher et au finish ils ont compris ma témérité et ont commencé à m’apprendre la musique » a souligné l’artiste. Ainsi, il fait ses premiers pas avec les maliens avant de retourner au bercail et là, dans les années 85, il a commencé à fréquenter le Centre de Formation Professionnelle et Technique. « Je partais pour des répétitions et je rends grâce à Allah pour cet apprentissage. Et remercier profondément ceux qui m’ont soutenu et continuent à m’épauler. Merci pour tous ceux qui ont pris de leur temps pour me polir et m’aider dans cette carrière musicale » se réjouit-il.

Le temps de gloire et le retour sur scène

A travers ces mots aimables, on comprend aisément, la joie qui anime notre artiste de faire de cet art un vrai métier. Mes amis et mon oncle m’ont d’ailleurs encouragé. C’est de mon oncle que vient mon goût pour la musique, il aimait beaucoup chanter et s’adonnait corps et âme à ce métier, donc je ne peux que suivre ses pas. J’ai fait le tour du pays avec lui pour ses concerts. J’ai un peu pris de l’âge et ce qui est d’ailleurs inévitable, le plus important aujourd’hui pour moi c’est d’aimer ce que je fais et de continuer à servir mon pays. Toutes ces années passées à l’extérieur c’est de l’expérience.
Parlant toujours de sa carrière il rappelle qu’il a été pour la première fois sur scène en 1982. Il était guitariste et chanteur. C’est ainsi qu’il s’est fait connaitre par le public nigérien à travers le Prix Dan Gourmou lors duquel il a décroché le premier prix en février 1989. Il composait des supers sons depuis Dosso dont les plus connus par les Nigériens Dosso Bangou, Taboussissé,…. Parmi ses tubes, plusieurs ont eu un succès fou auprès du public, grâce auquel il a beaucoup voyagé dans tout le Niger. John s’est également produit dans plusieurs pays notamment au Japon où on lui a appris à jouer la guitare. Un parcours qui n’a pas été sans difficultés, a-t-il expliqué la première difficulté est d’ordre financier. «Trouver de l’argent pour se produire, ce n’est pas facile. Raison pour laquelle de nombreux artistes talentueux restent dans l’ombre. L’autre difficulté, c’est la piraterie, une vielle maladie qui nous ronge progressivement. Nous sommes là les anciens qui avions tout donné à la musique mais nous sommes négligés. Beaucoup de nos artistes, nous les avions formés pour être là où ils sont présentement. Je veux sortir un album, par manque de moyens, j’ai un peu arrêté. J’ai mon groupe arc en ciel avec Sofakolley en février 1989 le premier prix dan Gourmou. En 1993, j’ai changé le groupe en  »Saguera » et cela a bien marché car j’arrivais à avoir des commandes pour des animations lors des grandes soirées culturelles. Je viens de finir l’album qui veut tout simplement dire en langue locale  » je suis de retour ». Nous avions plein de projets avec Malam Barka mais malheureusement il nous a quittés » a-t-il soutenu.

L’album  » John et wizza »

Selon John, «cette génération des années 80-90 fait de la bonne musique et l’actuelle est en train de tituber. De nos jours les musiciens veulent s’enrichir vite. Ils rêvent beaucoup. Ils ne veulent pas fournir assez d’efforts et veulent à tout prix grandir. Seule la patience paie ». Le nouveau groupe de John s’appelle donc » Wizza » pour dire qu’il est de retour, «je reviens en force pour montrer les vrais talents du Niger. Nous sommes huit dans le groupe, avec des choristes, des batteurs, des guitaristes, des solistes, des pianistes, des chorégraphes….Nous évoluons en équipe et nous nous entendons bien. J’ai collaboré avec beaucoup d’artistes qui sont bien connus sur le plan national. J’aborde des thématiques les plus sensibles sans heurter la sensibilité des uns et des autres. Cela n’empêche pas à ce que le message passe. Je reste respectueux de toutes nos valeurs positives. D’ailleurs, tout le monde sait que travailler honnêtement et à la sueur de son front pour gagner sa vie est une règle de la vie qui est très recommandée par l’islam » a-t-il précisé avant d’indiquer que les autorités doivent aider les artistes afin de faire sortir des vrais albums, des albums dignes et compétitifs. La culture a besoin d’être réorientée, et aux artistes de s’unir, d’être solidaires.
«En ce qui concerne mes projets, j’en ai plusieurs que je suis en train de préparer avec mon groupe wizza. Nous sommes en répétition pour des nuits nostalgiques que nous comptons organiser en collaboration avec certaines institutions de la place.»

Démantèlement d’un réseau clandestin de fabrication de produits pharmaceutiques à Niamey

05 Mar 19
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Un réseau clandestin de fabrication de produits pharmaceutiques a été démantelé par les éléments de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS); 9 personnes, des Nigériens, ont été interpellées, a révélé la police nationale ce 4 février 2019.

 Cette opération menée le 27 février 2019, a permis de saisir 650 cartons, contenant chacun 40 à 50 bouteilles d’environ 10 tonnes d’anti-hémorroïdes et d’aphrodisiaques.

« Il s’agit des décoctions à base de plantes préparées dans des conditions insalubres et mises en bouteilles sur place.», a expliqué le commissaire Adili Toro, porte-parole de la police nationale.

Ce dernier soutient que ces produits sont constitués précisément d’aphrodisiaques pour homme, de médicaments destinés à développer la poitrine et le postérieur de la femme, ainsi que d’autres produits pour la perte de poids et le traitement de l’hémorroïde. Des produits à base de plantes, fabriqués localement, commercialisés au Niger et au Nigéria.

 

Niamey et les 2 jours

Cinéma: Bibata est partie : La véritable histoire d’une femme

05 Mar 19
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Sorti en 2018, le film « Bibata est partie », est un court métrage de 30 mn de la réalisatrice nigérienne Nana Hadiza Akawala. Dans ce documentaire, elle est à la recherche de son amie perdue de vue depuis une dizaine d’années. En selection aux compétitions du 26ème FESPACO, le film tourné en langue Zarma, et sous titré en français a été projeté le 27 février dernier au ciné Nerwaya de Ouagadougou.

Bibata était une de ces femmes communément appelée « bonne ». Elle était la femme de ménage de la famille de la réalisatrice. Un jour, Bibata a dû rentrer dans son village pour rejoindre son mari de retour d’exode. La femme avait promis de revenir après quelques jours, mais elle ne reviendra jamais. Une dizaine d’années après, Nana Hadiza Akawala a décidé d’aller à la recherche de son amie, qui lui avait laissé en guise de souvenir un petit objet artisanal. Malheureusement au bout d’une quête qui l’amène des rues et bidons villes de Niamey, à Kobi, le village où finalement Bibata s’était remariée, la réalisatrice apprend la triste nouvelle : Bibata est partie à jamais, car elle a perdu la vie, en donnant naissance à son troisième enfant, une petite fille.
Le documentaire est émouvant dans cette séquence où la réalisatrice est présentée aux trois enfants de sa défunte amie. Elle se console avec foi, se disant qu’en fait elle a retrouvé Bibata, car elle a vu ses propres enfants.
Dans la recherche de son amie Bibata, la réalisatrice explore l’univers de ces travailleuses domestiques vivant dans les bidon-villes de Niamey. Ce troisième documentaire professionnel de Nana Hadiza Akawala jette un faisceau de lumière
sur le milieu de ces travailleuses domestiques appelées « bonnes ». On découvre ainsi cette communauté, composée de femmes immigrées de tous les âges, attachées à leur tradition, en quête d’un mieux être pour elles et leurs familles laissées dans les villages.
Aussi, ce documentaire plaide pour une humanisation des rapports entre les employeurs et les travailleurs domestiques, en l’occurrence les « bonnes ».

Fin de la 26ème édition du FESPACO : L’étalon d’or de Yennenga pour Joel Karekezi du Rwanda avec  »the Mercy of the jungle »

04 Mar 19
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Les lampions du 26ème Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) se sont éteintes le 2 mars dernier au Palais des sports de Ouaga 2000, avec une cérémonie officielle de clôture très grandiose. Plusieurs personnalités dont les présidents Paul Kagamé du Rwanda, Ibrahim Boubacar Keita du Mali et l’ancien président ghanéen John Jerry Rawlings étaient à cette occasion aux côtés de Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso. À l’issue d’une cérémonie riche en décibels et en animation, les lauréats de cette 26ème biennale ont été dévoilés avec comme point d’orgue l’annonce du nom du réalisateur qui a remporté l’étalon d’or de Yennenga, le jeune rwandais, Joel Karekezi avec son film the Mercy of the jungle, 90 mn, sorti en 2018.
La fiction qui a remporté l’étalon d’or de Yennenga a pour sujet les conflits qui se déroulent entre des groupes armés et des forces régulières dans cette zone poudrière de la République Démocratique du Congo vers le Rwanda. À travers ce film, le réalisateur porte un regard sur une guerre floue. Le trophée est accompagné d’un montant de 20 millions de francs CFA. Aussi, le prix de la meilleure interprétation masculine a été décerné à Marc Zinga, l’acteur principal du film qui a joué le rôle du sergent Xavier. Le Rwanda pays invité de cette 26ème édition du FESPACO a fait ainsi une mémorable participation.
Pour ce qui est de l’étalon d’argent, il a été décerné au réalisateur égyptien Khaled Youssef pour son film  »Karma ». L’étalon de bronze est revenu au tunisien Ben Mohamoud pour son film  »Fatwa ». Cette fiction qui évoque la question du radicalisme religieux a eu également le prix de l’Union Africaine pour la paix et la sécurité. Des prix techniques ont été attribués à d’autres fictions dont  »Rafiki »,  »Desrances »,  »Keteke »,…
À partir de cette édition les documentaires en compétition sont dotés du trophée de l’étalon d’or de Yennenga et 10 millions de francs CFA.

C’est la jeune réalisatrice burkinabè Aicha Boro, qui est la première lauréate de ce prix avec son documentaire  »le loup d’or de Balolé ».
Pour les prix spéciaux, le Burkina Faso s’est imposé en raflant six sur les 14 qui ont été décernés. « Desrances » de la Burkinabè Apolline Traoré a eu deux prix spéciaux de dix millions FCFA. Il faut ajouter également pour le Burkina Faso le deuxième prix des films des écoles décerné à Ismael Césaire Kafando de l’Institut Supérieur de l’image et du Son/ Studio Ecole / ISIS/SE, avec « Maison de retraite ».
Environ 110 millions FCFA ont été décernés à des longs et courts métrages et à des films documentaires pour les 14 prix spéciaux, qui sont accompagnés de trophées.
Intervenant à la clôture du FESPACO, le délégué général a indiqué que plus de 140 millions de francs CFA ont été distribués pour les différents prix. Et plus de 400 séances de projections ont eu lieu dans les différentes salles de cinéma de la ville.

 

Le Sahel

Fin du tournoi féminin Challenge Trophy : Le Niger se classe 2ème et 3ème respectivement en cadet et en junior

03 Mar 19
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Le tournoi féminin de handball de la zone 3, dénommé Challenge Tophy qui s’est déroulé du 25 Février au 1er Mars a pris fin vendredi dernier à l’Académie des Arts Martiaux de Niamey. A l’issue de ce tournoi, le Nigeria a été sacré champion de la catégorie cadette et le Bénin celui de la catégorie Junior, tandis que le Niger occupe respectivement la 2ème et la 3ème places dans les deux catégories concernées. La cérémonie de clôture a enregistré la participation des cadres centraux du Ministère de la Jeunesse et des Sports, des responsables de l’instance faitière de Handball, de la présidente de la Fédération Nigérienne de Handball et des invités.

Concernant la première finale, elle a mis aux prises en catégorie cadette, les joueuses du pays hôte le Niger à celles du Nigéria. Les Nigériennes qui avaient débuté le tournoi sur les chapeaux de roues en écrasant leurs adversaires au cours des rencontres précédentes, étaient confrontées à la résistance nigériane. Mieux, les Nigérianes qui se sont montrées plus agressives et plus réalistes quand il s’agissait de concrétiser face au but, ont contenu les Nigériennes avant de s’imposer sur toutes les lignes. La portière peinait à arrêter les dernières actions nigérianes. A l’issue de la rencontre, les Nigérianes ont remporté le trophée en battant les Nigériennes sur le score lourd de 30 buts à 16. Notons que le Nigéria qui a fini premier de la catégorie cadette, est suivi par le Niger, tandis que le Bénin occupe la 3ème place.
Pour ce qui est de la catégorie junior, le Nigéria a affronté le Bénin en finale. A l’entame du match, les spectateurs s’attendaient comme chez les cadettes à une victoire nigériane au regard du parcours et de l’effectif de l’équipe du Nigéria. Mais les Béninoises qui sont plus techniques et plus organisées, ont d’abord supporté la pression des Nigérianes avant de les désillusionner en réussissant leurs frappes face à la portière nigériane. La rencontre s’est achevée sur un score de 38 à 24 en
faveur des Béninoises. Dans cette même catégorie les Nigériennes ont remporté la petite finale (3ème place) à l’issue du match qui les a opposées aux Togolaises.

La présidente de la Fédération Nigérienne de Handball, Mme Bibata Moussa Hassane s’est réjouie de la tenue de ce tournoi au Niger qui a répondu aux attentes des représentants de la Fédération Internationale de Handball sur les plans technique et organisationnel. Les joueuses en cadette comme en junior ont livré des spectacles ayant impressionné le public. Au regard de la qualité de l’organisation et du sérieux qui ont prévalu tout au long du tournoi, le Niger a été retenu pour accueillir la coupe d’Afrique féminin cadette et junior de Handball en septembre prochain. L’annonce a été faite sous l’acclamation des amateurs de handball qui n’attendent que ce genre d’occasions pour savourer les rencontres alléchantes.

 

le Sahel

Tournoi régional de Handball féminin « Challenge Trophy» : Le Niger bat le Bénin (27 – 22) ; le Nigeria étrille le Togo (50 – 11) en match d’ouverture

27 Fév 19
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Le tournoi de Handball de la Zone III dénommé « challenge Trophy » se tient depuis le lundi dernier à l’Académie des Arts martiaux (ACAM) de Niamey. Le tournoi qui se déroule du 25 Février au 1er mars regroupe le Bénin, le Togo, le Ghana, le Niger et le Nigéria. Pendant ce tournoi, les équipes dames en cadet et en junior vont s’affronter au grand bonheur des amateurs de la discipline.

Concernant les rencontres de la première journée, le match d’ouverture a mis aux prises l’équipe cadette du Nigéria à celle du Togo. A l’issue de cette première rencontre le
Nigeria a étrillé le Togo sur le score de 50 buts à 11. Quant à l’équipe cadette du Niger, elle a affronté celle du Bénin. A la fin de la rencontre, les Nigériennes se sont imposées par 27 buts à 22.
En procédant au lancement officiel du tournoi Challenge Trophy, le Directeur de Cabinet du ministre de la Jeunesse et des Sports M. Issaka Dan Narba s’est d’abord félicité du choix porté sur le Niger pour abriter cette rencontre sportive. A cet effet, il a invité les arbitres à faire preuve d’impartialité pour contribuer à la réussite du tournoi. M. Issaka Dan Narba a demandé aux autres acteurs de se soumettre aux décisions des arbitres pour que la rencontre se déroule dans le fair-play.
Auparavant, la présidente de la Fédération Nigérienne de Handball Mme Bibata Moussa Hassane a indiqué que le Challenge Trophy est une compétition voulue et initiée par le président de la Fédération Internationale de Handball (IHF) M. Hassan Moustafa pour permettre à nos équipes nationales de maintenir le cap afin d’avoir des équipes compétitives aptes à représenter valablement et dignement les différents continents lors des joutes internationales. Mme Bibata Moussa Hassane a rappelé que ce tournoi regroupe cinq pays de la zone III à savoir le Nigéria, le Bénin, le Ghana, le Togo et le Niger en équipes cadettes et juniors.
La présidente de la Fédération Nigérienne de Handball a, en outre, noté qu’à l’issue de cette compétition, le vainqueur de chaque continent bénéficiera d’un soutien financier pour participer à la phase finale intercontinentale du trophée IHF. Notons aussi que le vainqueur de la phase continentale junior est automatiquement qualifié pour le championnat du monde junior. La présidente de la FENIHAND a par ailleurs souligné que le Handball constitue une discipline de brassage et d’apprentissage de la vie en communauté. Mme Bibata Moussa Hassane a, enfin demandé aux joueuses d’être très sportives.

Laouali Souleymane (onep)

Taekwondo/Open d’Hurghada (Egypte) : Le Nigérien Alfaga, médaillé d’or

25 Fév 19
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Le Vice-champion olympique 2016 de Taekwondo, notre compatriote issoufou Alfaga a encore frappé à l’occasion de l’Open d’Egypte qui s’est déroulé du 21 au 24 février dernier dans la ville d’Hurghada. iL a en effet remporté la médaille d’or de sa catégorie
(plus de 87 kilos)
L’Open d’Egypte a regroupé des centaines d’athlètes issus d’une quarantaine de pays d’Amérique, d’Asie, d’Europe, d’Australie et d’Afrique.
Parmi les pays participants on peut citer la Corée (terre de naissance de la discipline), la Chine, l’Angleterre, la France, l’Azerbaïdjan, l’Italie, l’Egypte, le Maroc, la Côte d’Ivoire, et bien sûr le
Niger, etc.
Ce tournoi, classé G2 au calendrier de la Fédération mondiale de taekwondo, offre 20 points à chaque médaillé d’or. Des points
très importants en ce début
de saison pour améliorer le classement mondial et olympique des athlètes dans une année très décisive pour la qualification olympique. Au total 328 athlètes représentant 47 pays ont disputé le tournoi de G2 en plus de 250 jeunes athlètes ayant participé au tournoi cadet qui a lieu les 2 premières journées de la compétition pour la première fois.
Avec ses 20 points engrangés (consécutifs à son or), Alfaga poursuit patient son chemin pour la préparation aux jeux de Tokyo 2020.
Comme, il aime à le dire, «la lutte continue jusqu’à Tokyo 2020 »

Siradji Sanda(onep)

Lutte Tradittionnelle: Naroua Sanou : Portrait d’un ancien gladiateur des arènes

23 Fév 19
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Le nom de Naroua Sanou rappelle encore le refrain des animateurs des arènes lorsqu’il remportait son Sabre face à Sayadi Assoutan à Diffa en 1987. C’est son nom que porte l’Arène des jeux Traditionnels de Tillabéry. Figure emblématique de l’écurie de Niamey avant de regagner celle de Tillabéry avec la création du nouveau département, Naroua a marqué l’histoire de la lutte traditionnelle avec un cachet indélébile. Si certains lutteurs ont découvert l’aire de combat très jeune, Narou Sanou a, quant à lui, fait ses premiers pas dans les arènes à l’âge de 25 ans. Il appréciait la lutte et croyait être un jour en mesure de franchir le grand cercle des gladiateurs nigériens.
En effet, Naroua Sanou est né au village de Bankali dans la région de Tillabéry. Marié à deux femmes et père de quinze enfants, Naroua Sannou est aujourd’hui âgé d’une cinquantaine d’années. Après la lutte traditionnelle, il consacre une bonne partie de ses activités aux travaux champêtres. C’est surtout cette principale activité qui lui permet de couvrir les besoins de sa famille. Bien qu’il ait quitté l’aire de combat, Naroua Sannou est toujours présent autour des jeunes lutteurs de la région de Tillabéry avec qui, il partage ses expériences, et continue à apporter sa pierre à l’édifice pour le rayonnement de la lutte traditionnelle.
Naroua a embrassé la lutte pour avoir été impressionné par des spectacles que livraient certains lutteurs au Nigéria. De retour au pays, le jeune ambitieux lutteur a informé son père de la passion qu’il nourrissait pour la lutte. Il a affiché dès lors sa détermination a effectué son premier pas dans l’Arène en tant que lutteur professionnel, mais son père lui a demandé d’attendre afin qu’il soit mature. Naroua Sanou a pris en compte les observations de son père tout en continuant à s’entrainer profitant de son temps libre dans l’espoir d’effectuer une entrée triomphale dans les arènes. Sa première sélection dans l’écurie de Niamey a été peu fructueuse pour avoir été retenu en qualité de lutteur réserviste. Il a, malgré tout livré trois combats et enregistré deux victoires.
Depuis qu’il a été maintenu comme titulaire, il écopait d’une seule chute tout au long de la compétition. C’est une qualité rare qu’on rencontre chez certains lutteurs. Il a confié avoir affronté ses adversaires avec engagement. Il ne tremblait devant aucun adversaire, son crédo est de terrasser quiconque se dressait sur son chemin. Selon lui, face à l’adversaire, tant qu’il réussissait à prendre le pied ou la tête, il n’hésitait pas à le renvoyer au sol. Ce sont ces qualités qu’il a entretenues jusqu’à la fin de sa carrière. Précisons que Naroua a atteint la finale pour la première fois en 1986 à Zinder face à Kataki de Tahoua. Il a mordu la poussière devant Kataki. Il a affirmé son exploit à l’arène des Jeux Traditionnelles de Diffa pleine à craquer en 1987 et Naroua Sannou a remporté le Sabre national devant Sayadi Assoutane de Tahoua.
Il a dit avoir pris ses distances des arènes avec l’âge par peur d’être humilié par les jeunes. En outre, il a clamé qu’avec l’âge, il est important de laisser la place aux jeunes tout en restant à leurs côtés et leur transmettre certaines valeurs qui feront d’eux des animateurs incomparables des arènes.
Comparant la lutte traditionnelle d’hier à celle d’aujourd’hui, il a soutenu que les combats d’hier se faisaient de la plus belle manière, et il était inconcevable pour un lutteur d’accepter ou proposer des combats arrangés. Il faut seulement compter sur son intelligence et la force de ses biceps a martelé Naroua Sanou. Il reconnait toutefois que sur le plan organisationnel, on débloque aujourd’hui plus de moyens dans la lutte qu’auparavant.
Par ailleurs, il a notifié avoir bénéficié de beaucoup de choses dans la lutte en termes de ressources en espèces comme en nature. Au regard de sa passion pour la lutte, Naroua est en train de préparer son propre enfant pour qu’il puisse combler le vide qu’il a laissé. Il a souligné que son enfant est en phase d’observation, car il a pris part aux dernières éditions du sabre national en tant qu’observateur. Mais il a rassuré que très bientôt, il fera son entrée dans les Arènes. Il retient encore de ses combats mémorables ses confrontations avec Maâzou Abdou, et Issaka Issaka de Maradi pour avoir livré un combat qui a durée 48 heures. S’agissant du lutteur qui l’impressionnait, il a indiqué que c’était Kadadé Zambo qui les impressionnait. Dès qu’il faisait son entrée dans l’aire de combat, il était ovationné par le public.
Naroua Sanou s’est félicité de l’attention que le Chef de l’Etat accorde à la lutte. Ce qui a permis à plusieurs familles œuvrant dans la lutte traditionnelle de bénéficier de divers avantages en termes de cadeaux.

Laouali Souleymane(onep)

Can U20 Niger 2019 : le Mali, champion d’Afrique pour la première fois

18 Fév 19
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Victorieux du Sénégal ce 17 février 2019, après la fatidique séance des tirs au but (3 à 2), les aiglons du Mali ont remporté pour la première fois de leur histoire la Coupe d’Afrique des nations dans la catégorie des moins de 20 ans (U20).

Une victoire qui a eu du mal à se dessiner puisque durant 120 minutes, les deux équipes se sont neutralisées sur un score de parité d’un but partout. Mais, finalement, les aiglons du Mali sont parvenus à battre le Sénégal pourtant présenté comme un sérieux prétendant pour le titre.

Alors, comme lors de la demi-finale face au Nigeria, les Maliens ont une fois de plus réussi à déjouer les pronostics.

Avec cette victoire historique, le Mali rejoint le cercle très fermé des vainqueurs de la CAN U20. Le Sénégal quant à lui s’incline pour la troisième fois d’affilée en finale de cette compétition.

En match de classement, l’Afrique du Sud qui est venu à bout du Nigéria au terme de la séance des tirs au but, occupe la troisième place.

Toutes ces quatre équipes sont qualifiées pour la Coupe du monde U20, qui se déroulera du 23 mai au 15 juin 2019 en Pologne.

CAN-U20 Niger 2019 : Le Mali et le Sénégal en finale

14 Fév 19
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Le Mali a battu le Nigéria hier après midi au Stade Général Seyni Kountché de Niamey, en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations Total de moins de 20 ans, Niger 2019. Mais il a fallu attendre la séance des Tirs au but pour que les maliens remportent la manche sur un score de 4 buts à 3.
Les flying Eagles du Nigeria ont débuté la rencontre avec beaucoup de détermination en s’imposant sur le plan technico-tactique. Ils ont réussi à perforer la défense d’acier instaurée par l’entraineur malien, mais sans atteindre l’objectif. Le portier malien Coulibaly Alkalifa qui était resté serein tout au long de la première partie du match, a déjoué toutes les manœuvres venant de l’attaque nigériane. Plus le match se poursuivait, plus les maliens ont repris confiance en revenant dans le jeu avec des actions autour de la surface de réparation nigériane. Ce qui a commencé à faire douter les flying Eagles. Les actions venaient des deux côtés jusqu’à la fin de la première mi-temps.
A la reprise du match, les Aiglons Maliens ont fait ombrage aux Nigérians en prenant le contrôle du terrain. Ils ont intensifié la pression dans le but d’arracher la victoire. Les Aiglons maliens ont reconstruit leur système technique et coordonnent leurs mouvements de manière cohérente. Ce qui a permis à Mamadou Traoré d’ouvrir le score à la 79ème minute de jeu. Après avoir été servi du côté droit par son coéquipier, il a administré un missile que le portier du Nigéria Olawale Oremade n’a pas pu arrêter. Le Mali menait alors un but à 0, et le match venait d’être relancé pour les Flying Eagles qui s’acharnent pour revenir au score. Dans les mêmes conditions que les Maliens, le Nigérian Paschal Durugbor, éliminait un défenseur malien avant d’envoyer le ballon droit dans la cage du portier malien du côté gauche à la 87ème minute (1-1).
Le match s’est poursuivi avec des bonnes intentions des deux côtés, mais aucune des équipes n’arrivait à faire la différence. L’arbitre a renvoyé les deux équipes à la prolongation à la fin du temps réglementaire. Mais, le résultat était resté d’un but partout jusqu’à la fin de la partie. Ce qui a conduit les deux équipes à la séance fatidique des tirs au but. Les Maliens qui avaient confiance en leur portier, ont exécuté la séance des tirs au but avec beaucoup plus d’assurance et d’optimisme. A l’issue de la séance des tirs au but, le Mali s’est imposé par 4 buts à 3. C’est la première équipe à se qualifier pour la finale. Le deuxième match en vue de l’obtention de l’autre ticket pour la finale a été disputé entre le Sénégal et l’Afrique du Sud. Et c’est le Sénégal qui s’est imposé sur le score d’un but à zéro.

Laouali Souleymane(onep)

Première édition du Hottungo de Birni N’Gaouré : Un grand rendez-vous dédié au renforcement de la cohésion sociale

13 Fév 19
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Le quartier Silinkaye, dans la commune urbaine de Birni N’Gaouré, a abrité du 9 au 10 février 2019, sa première édition du Hottungo, ou fête annuelle des éleveurs. L’événement a été organisé par l’association des éleveurs Kawtal Waafakey avec l’appui du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, du Haut-Commissariat à l’Initiative 3N, du Millénium Challenge, de la Haute Autorité à la paix et des organisations professionnelles d’élevage. Le thème retenu pour cette année est « Quel cadre de concertation et d’échanges culturelles pour une transhumance apaisée avec 0 conflit, 0 perte en vie humaine entre les communautés pastorales et agro-pasteurs de la région de Dosso à l’horizon 2021 ».
Le Hotungo est une fête annuelle des éleveurs, une opportunité pour eux où se créent des unions, des opportunités socio-culturelles. C’est un cadre de retrouvailles, de concertation et d’échanges culturels pour les éleveurs. C’est aussi une occasion pour les autorités et autres acteurs de développement de lancer des appels à l’endroit des populations pour la gestion durable des ressources naturelles, la prévention des conflits agriculteurs-éleveurs et bien d’autres sujets d’actualités.
La cérémonie a été placée sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, M. Albadé Abouba, en présence du 4ème vice-président de l’Assemblée nationale, de plusieurs députés nationaux, des membres du gouvernement, de nombreuses personnalités civiles et militaires, de plusieurs invités de marque venant des pays voisins notamment le Nigéria avec la délégation de l’émir de Gondou Elhadj Mohamed Illiassou Bachar ; le Burkina Faso ; le Ghana ; des artistes renommée du Niger, du Nigéria et du Burkina Faso étaient aussi de la fête ; des forums, des conférences ont aussi constitué le menu des manifestations.
Dans l’allocution qu’il a prononcée en cette circonstance, le ministre d’Etat, ministre de l’agriculture et de l’élevage, M. Albadé Abouba a indiqué que la présence , massive de tous ceux qui ont effectué le déplacement témoigne de l’intérêt qu’ils portent au secteur agro-pastoral dans son ensemble et plus particulièrement au secteur de l’élevage. Le Hottungo, a dit en substance le ministre de l’agriculture et de l’élevage, offre un espace d’interaction, de partage et de communion pour mieux valoriser l’agro-pastoralisme. Cette heureuse initiative a-t-il précisé est une preuve concrète de la forte adhésion et la pleine implication de la politique agricole du Niger de l’initiative 3N, dont l’objectif fondamental est l’éradication définitive de la faim et de la pauvreté dans notre pays.
Tout au long de son intervention, M. Albadé Abouba s’est longuement appesanti sur le programme de renaissance acte 2, qui fait de la sécurisation du secteur animal une priorité par des mesures fortes. Le ministre d’Etat a également évoqué la problématique du pastoralisme. M. Albadé Abouba a exhorté toutes les organisations pastorales, paysannes, les producteurs, les consommateurs, les distributeurs, les organismes de recherche, les ONG, les industriels agropastoraux à beaucoup plus d’initiatives d’organisation et de synergie pour une production quantitative, qualitative et compétitive des produits afin de faire du secteur rural le levier de notre développement économique , social et culturel.
Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et de l’Elevage a émis le souhait qu’au sortir des échanges et partages de ce cadre du Hottungo que les conditions de sa pérennisation soient mieux définies et adoptées et surtout préservées. M. Albadé Abouba a réaffirmé à l’assistance l’engagement de son ministère à œuvrer résolument à accompagner le processus conformément aux orientations et aux directives du président de la république Issoufou Mahamadou.
Pour sa part, le ministre de la Renaissance Culturelle, des arts et de la modernisation sociale, M. Assoumana Mallam Issa, a remercié les initiateurs de cet évènement qui s’inscrit dans le plan d’action de son ministère. Le Hottungo et le Habanayé en milieu peulh, la Wassan-kara à Zinder et le Gosso chez les Sonraï, a-t-il indiqué constituent autant d’expressions de promotion de la paix, de la cohésion sociale pour la construction d’un Niger émergent.
Auparavant, le Gouverneur de la région de Dosso, la maire de la commune urbaine de Birni N’Gaouré, la présidente de l’association Kawtal Waafakey ainsi que le représentant des éleveurs se sont réjouis de la réussite de cette première édition du Hottungo de Birni N’Gaouré. L’émir de Gondou a de son côté rappelé l’excellence des relations entre l’Etat de Kebbi au Nigéria et la région de Dosso en général et l’émirat de Gondou et le canton de Birni N’Gaouré en particulier.
Le public a ensuite eu droit à un passage des femmes peulhs portant tout l’équipement de la case d’une jeune mariée reflétant ainsi la culture peulh ; un défilé des bovins, des ovins du canton de Birni N’Gaouré ainsi que ceux des camelins ; des animaux bien entretenus qui ont émerveillé l’assistance. Divers prix en nature ont été remis aux meilleurs dresseurs d’animaux. Le clou des manifestations a été la visite guidée des différents stands.

Mahamane Amadou ANP-ONEP/Dosso

CAN U20: LE SÉLECTIONNEUR DU NIGER REND SON TABLIER

12 Fév 19
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Soumaila Tiémogo a adressé sa démission à la FENIFOOT (Fédération nigérienne de football), dimanche, soit 48h après l’élimination du Mena en phase de groupes de sa CAN U20.

Le technicien évoque « des raisons personnelles).

Premier entraineur à emmener le Niger dans une Coupe du monde de la FIFA (U17 en 2017), Tiemogo a passé 3 ans à la tête des sélections cadette et junior du pays.

L’objectif de la Fenifoot à cette CAN U20 était une qualification pour la Coupe du monde en Pologne. Le Niger a terminé avec 2 points en 3 matchs soit deux matchs nuls face à l’Afrique du Sud et au Burundi.

 

 

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Poursuite de la CAN-U20, Niger 2019 : Le Niger toujours dans la course malgré un nul face au Burundi (3-3)

07 Fév 19
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Les rencontres entrant dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations U20 Niger 2019, se poursuivent sur les installations du Stade Général Seyni Kountché (SGSK) de Niamey et du stade régional de Maradi. Au cours du deuxième match de la journée d’hier, le Niger et le Burundi se sont neutralisés sur le score prolifique de 3 buts partout. Un peu plus tôt, le Nigeria et l’Afrique du Sud se sont aussi séparés sur un score nul de zéro but partout. Dans ce groupe A, le Nigeria a quatre points, le Niger et l’Afrique du Sud, deux chacun tandis que le Burundi compte un seul point. Malgré ce nul contre le Burundi, le Niger reste encore dans la course. La qualification se jouera lors de la troisième journée qui verra les oppositions Niger-Nigeria et Afrique du Sud-Burundi.
Il faut rappeler dans le groupe B qui évolue à Maradi, le Ghana a rencontré le Burkina Faso, le lundi 4 février dernier à partir de 13h30 sur les installations du stade régional. A l’issue d’un match dominé par les Black Satellites du Ghana, les Etalons juniors du Burkina Faso se sont logiquement inclinés sur le score de 0 but contre deux.
Dès l’entame de ce match, les Black Satellites se sont montrés supérieurs et plus explosifs tant du point de vue technique qu’athlétique. Ils ont imposé leur domination même si les Etalons ont réussi à équilibrer relativement la partie et même à s’offrir quelques occasions. Avec cette défaite, les étalons burkinabè et les Aiglons maliens (battus dimanche dernier 2-0 par les Lionceaux de la Téranga) n’ont pas le droit à l’erreur dans le match qui va les opposer aujourd’hui à partir de 13h30, toujours au stade régional de Maradi. Quand aux Ghanéens, ils croiseront le fer avec les Sénégalais, (vainqueurs des Maliens) à partir de 16h30.
Autant dire que les deux rencontres seront explosives. Dans le premier match, Maliens et Burkinabè vont se battre pour la survie dans la compétition, alors que dans le second match, Nigérians et Sénégalais vont lutter pour une qualification directe au deuxième tour de la compétition en cas de victoire. Aucun calcul n’est envisageable pour les quatre équipes de ce groupe. Ce qui promet du spectacle pour les spectateurs de la capitale économique et plus globalement pour les amateurs du ballon rond.
Siradji Sanda(onep)

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